médire, au Sentiment de Mr. B ai le *), que leursinventions, faute de vraisemblance, firent d’abordplace à la Vérité. Ce qui peut divertir le plusdans la Chronique de ce tems, c’est que les Fran-çois, comme des Maimbourg, des Rémond de Flo-rimond, des Varillas et d’autres écrivains, qui ontcopié ces Copistes, ont eu la folie de décrier soumariage, comme une marque de son humeur dé-bauchée, eux, qui savoient bien, que c’est plutôtdans le Célibat qu’on goûte à longs traits les dou-ceurs d’une franche débauche. Les soins généreuxque Luther prenoit à faire subsister honorablementles religieuses, qui vinrent implorer son Secours **),étoient d’autant plus extraordinaires, qu’ils durent
Dictionnaire à l’art, de Luther.
¥¥ ) Dans une lettre à Spalatin il s’exprime fie la ma-nière suivante: Afl me venerunt novrm istae apostatae mo-niales, vulgus miscrabile, scd per lionestos cives Torgavien-
ses advectae.-Miseret me illarum valde, maxime autciu
et al ia ru ni, qui percunt maledicla et'inccsta ilia castitate.Sexus iste per se longe infirmissimus est, et ad virum na-tura irnmo (liviuitus conjunctus, tanta Crudclitate separatusperditur. O Tyranrtos et crudeles parentes in Gerrnauia ! —— Quid cum illis agam? Primum cognatis significabo, uteas suscipiaut, qui si nolmt curabo cas alibi suscipî. Namest mibi promissio facta a b aliquibus; aliquas eliam matri-monio jongo, ubi polero. Te autcm oro, ut et tu optisCliarilatis laria.s,-et pro me mendices aprnl nulicos tous <li-vites aliquid pecuniae, qua cas ad octiduum, vel quindenamaliquam alam, donec cas commode suis cognatis, aul moispromissoribus tradam. v. T. II. bp p. 110.