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ayant produit les armoiries dont lui et ses ancêtresse seraient toujours servis, son extrait de baptême,ceux de son père et de son aïeul, ainsi qu'un certificatde «ceux de la loi » de Tubize, et réclamant, «à l'appuide ces titres, la jouissance des droits attachés à l'Etatde Noblesse», — que le requérant, baptisé à Tubize, le18 juin 1766, est fils légitime de Jean-Joseph P., écuyer,baptisé à Tubize, le 22 janvier 1733, et de Jeanne-Joseph Thienpont, petit-flls de Jean-Joseph P., écuyer,licencié en droit, bailli et maître des postes de Tubize,et de Catherine Noël, et arrière-petit-fils de Nicolas-Frxnçois P., écuyer, bailli et «tenant poste», à Tubize,mort en 1722; que, d'après un certificat des échevinsde cette ville, le bisaïeul du requérant, Nicolas-Fran-çois P., écuyer, et ses descendants ont toujours vécunoblement; que ce dernier et son fils, Jean Joseph P.,ont été inhumés en l'église de Tubize sous des tombesarmoriées, et qu'il s'y voit encore un tableau à leursarmes; ledit certificat portant, ensuite, que la maisondudit Nicolas-François a été consumée, le 2 août 1719,par un incendie qui a réduit en cendres la plus grandepartie de ce village, son greffe et toutes les archives ydéposées. Les rois d'armes attestent, en outre, que lafamille Parmentier a été anoblie, par l'empereurCharles-Quint, en vertu de lettres patentes du 6 août1556, au port de ces armoiries : d'argent au chevrond'azur, accompagné de trois trèfles de sinople ; lecasque sommé d'un bourlet d'argent et d'azur, aux lam-brequins des mêmes. Cimier : un trèfle de l'écu (copiedélivrée par Nicolas-Joseph-Julien Choppinet, notaireroyal, à Enghien, le 12 janvier 1819, et enregistrée,à Enghien, le 18 du même mois; en possession deM. Ernest Matthieu, à Enghien).
Parsberg. Jean van Parsperg, chevalier, scelle, àTrêves, un accord entre Othon, archevêque deCologne, et Jean, comte palatin du Rhin, duc deBavière, 1123 : parti de ... et de ... ; au chefplain. Cq. couronné. C. : un chapeau pointu, somméd'une couronne. L. : Sigillvm llans von Parsperch(Luxembourg, c. I, 1. III) (PI. 19, tig, 250).
Paseal, voir Paicia.
Pascal, voir Boëyé, Monflin.
Paskarijs (Pierre), chevalier, jadis prisonnier àBâsweiler, sous Jean van Redelghem ; i. t. : 325moulons, 137-i : trois bandes. C. : un chapeau plat,à large bord, sommé d'un lion accroupi, couronné,entre deux cornes de bœuf. L. : S' Pétri Pascariismilitis (Chartes des ducs de Brabant).
Pasque (M.-E.), prêtre et receveur, remet, au gou-vernement autrichien, l'état des biens appartenantaux «communs bénéticiers de l'insigne église collé-giale de Saint-Denis en Liège», et sis à Ricliain(Itechain), Soiron et Hermal (llermalle), au dio-cèse de Liège, district de Heshaye, duché de Lim-bourg, etc., 1787 : un arbre à dextre, accompagnéà senestre d'un lion, le tout posé sur une terrasse.L'écu ovale. C. : un lion issant (cachet, sans L , encire rouge) (C. C. B., reg 16659).
Pasquet d'Acos (.. . de), il Namur, administra-teur de la fondation séculière nommée « les Sœursde la Charité, pour servir dans la même ville les
malades ou ont les demande, et cela sous la rétri-bution de 0 sols, pour vint quatre heures de sej'-vice », 1787 : de gueules au pal d'or, chargé en cœurd'une rose et cantonné de quatre roses. C. : une roseentre un vol (cachet, sans L., en cire rouge) (C.C. B.,reg. 10017).
Pasquier (Simon-Charles), liciencié en droit, con-seiller du souverain bailliage de Namur, 1661 : unejumelle en chevron (devant figurer un chevron sim-ple), accompagnée de trois molettes. C. : un lionissant. L. : Simon Charles Pasqvier esc ... . ar(V lc Desmaisières).
Passeel, voir Paicia.
Passen. Ilaes Pacen, échevin de l'église Saint-Jean-l'Evangélisle, à Liège, h MerJorp, 1633 : deux lionsaffrontés. L. : e Passen (Heijlissem).
Passenstarte, voir Bielledame.
Passchendaele. Wallier de Pasquendalc, hommede fief de la Salle d'Ypres, 1398 : un croissant; auchef chargé d'un làmbcl à cinq pendants (C. C. B.,Acquits de Lille, 1. 188).
Passcendale (Jacques) (sans particule), prêtre, re-ceveur des distributions qui se font au chœur del'église Saint-Martin, à Courtrai, 1101 : six (2, 1,2, I) étoiles (lbid., 1.66-66).
Passcîichendaell (!) (Wessell), receveur, il Bo-chum, pour le duc de Clèves, comte de la Mark, 1178 :
trois fascesondées. L. : S Wesscl Pas a....
(Dusseldorf, Werden, N'° 97 b ).
Pasteel (Jean), échevin d'Aerschot, 1366 : trois(leurs de lis, au pied coupé, et une bordure engrèléc.
L. : . . lo dei J'asst. . I (Abb. de Sainte-
Gertrude, il Louvain) (voir Cleijnvrancx).
Pasture (Jehan de le) (van der Weijdcn?), hommede lief du Ilainaut, scelle un acte relatif au couventde Sainte-Croix, à Tournai (il s'agit de terres àHavinnes et h Ramecroix), 1172 : écartelé; aux 1 eret I e , une bande; aux 2 e et 3 e , sept (3, 3, 1)losanges. S. senestre : un griffon (Tournai, Croisiers)(Pl. 19, Bg. 521).
— (Jehan de le), homme de lier d'Antoine d'Enghien,seigneur de Saintes et du Pont, à Saintes, 1187 :trois losanges. T. senestre : un homme sauvage,appuyant sa massue sur l'épaule gauche. L. : Seellelian de le l'aslvre (Abb. de Wauthier-Brainr,c. 1007).
PATBERG, voir Padberg.
Paternostre (François, homme de fief d'Enghien,1685, 92 : écartelé; aux 1 er et I e , une hure de san-glier ; aux 2" el 3°, un chevron, accompagné en chef