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3 (1901)
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103
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gueulles, le tout naissant dung torti, porté dung armetmorné dargent.couvert dung lambrequin aux metaulxet couleurs de lescut (Arch. de Nancy).

Paris. Johannes de Parijs, échcvin de Malines, 1348,50, 52, 4, 5 : un semé de trèfles ; au franc-quartierchargé d'une fasce. L. : S'Iohannis Pariis (Mal.).

A. van den Eynde appelle ce personnage, à tort, Parys,tout court (les actes disent, tous, van Parijs), et repro-duit, dans son sceau les trèfles dans une ordonnancetrop régulière. Gelre donne à un lier Jan van Parijs,homme du comte de Flandre : fascé de gueules etd'argent.

(Niéules de), bourçjois darras (Arras) el sergansdormes du roi, nostre sire, maris el bans de Mariede Helleville, reçoit, pour sa dite femme, une rentesur le tonlieu de Damme (Flandre), 1384 : unefasce, chargée de trois coquilles, accompagnée desix merletttes, 3 rangées en chef, trois (2, I) enpointe. L : Seel Nievles d'Paris (C. C. H., Acquitsde Lille, 1. 280).

(Henri van), échevin de Tirlemont, 1523 : coupé ;au 1 er , trois fleurs de lis, rangées en fasce; au 2 d ,

trois roses, rangées en fasce. L. : de

Paris scabi then (Heijlissem).

Jehan Paris, esclievin de la franeque ville de Jauce(Jauche), 1537 (deux actes) : une rose, accompagnéede trois (2, 1) quintefeuilles (petites roses). L. : SIan Parys (Abb. de la Ramée, Etabl. relig., c. 3179,A. G. 11.).

M. Jules Vannérus, à Bruxelles, possède un acte, de1541, passé devant les échevins de Jauche et portantle sceau de Jehan Parys, mais ne mentionnant pas,nommément, ce personnage.

Parisis (II.-.L). bailli el receveur de Bolland, pourel au nom du seigneur comte Lannoy, mon princi-pal absent, 1787, le 10 avril : deux flèches, passées,en sautoir, les pointes, en forme de losange, en haut.C. : la moitié antérieure d'une flèche de l'écu (cachet,sans L., en cire rouge) (C. C. IL, reg. 46575) (voirPirlot).

L'acte est daté de Liège.

Parcq. Pierars dou Pareil, homme de lief de lacomtesse de Hainaut, 1316. h Mous : un chevrond'hermine, accompagné de trois têtes de léopard.L. : . . e . arl dov .. rch (Mons, Abbaye d'Epinlieu).

Jelians li Herus dis dou Parck (son sceau esttombé) et Jehans dou Parck, fils Pierarl, hommesde lief du Hainaut, 1388, à Mons; ce dernier : unchevron, chargé d'un annelet, sur la cime, el de sixétoiles (à six rais), accompagné de trois têtes deléopard (Mons, Chnp. de Saint-Vincent, à Soignies).

Pierarl dou Parcq, fil Englebiert, même qualité,1420, 1, à Mons : un chevron, chargé d'une étoile àcinq rais et accompagné de trois tètes de léopard.T. : un ange. L. : S Pierarl dov Parck (Mons, Abb.

de Bonne-Espérance, el Hospice de Soignies, àSoignies).

Parcq (Isabelle du), veuve de Jean Hauiele (etHauyelle), reçoit une rente viagère sur le domainedeCourtrai, 1444, 5, 8 : écartelé; au 1 er , une bandede trois losanges, accostée de deux losanges, posés enbande ; aux 2 e et 3 e , une hure de sanglier ; au 4 e , unebande de deux losanges, accostée de deux losanges,posés en bande. T. : un ange. L. : S Ysabiel duParcq (C. G. 13., Acquits de Lille, 1. 391).

Les vicomtes et écuyers du Parc, en Belgique, portent :d'argent à trois jumelles de gueules. Couronne de vi-comte pour le titulaire.

Les autres descendants : un casque, cimé d'un coq au

naturel, crêté, barbé et membré de gueules.

S. : deux aigles au naturel, portant au col un médaillon

de l'écu.

Devise : Vaincre ou mourir.

Parmentier. Michel de Paermenlier, échevin deLoo (Flandre), 1412 : une étoile, entourée d'unéquerre, côtoyant les bords supérieur et seneslre.T. : un homme sauvage, sans massue. L. : S Michielde (Ibid., 1. 111).

(Gilles le), échevin de Termonde, 1431 : une fasce(chargée de . .. ?), surmontée de trois merlettes.L. : S Gillis de Per .,. lie . (!) (Ibid., 1. 70, 71).

I'ielto lep" mentir, eschevin des cours Iresfon-chiers que Rasse de Loinchamps (Longchamps),escuier, singneur de Loinchamps al jugant a No-ville sur Mehaingne, 1499; eschevin del court deVaulx, de Saint Albagne et del court Saint Jehan(de Liège), jugant a Noville sur Mehangne, 1518 :une paire de ciseaux, ouverte, les pointes en haut.

L. : S Pi[e(f]ia (Abb. de la Ramée,

Etabl. relig., c. 3179. A. G. IL).

(Paul de) tient, du château de Termonde, un fief,au lieu dit ten Rode, à OpwijcK, 1513 : une rose(Fiefs, N» 4253).

Pierarl le p"menlier, eschevin de le court de leVal, de le court Saint Albain el de le courl SaintJehan en Liege, jugeant a Noville sur Mehaingne,1525 : un croissant en chef, deux forces en pointe,accompagnés de deux roses, aux flancs (Abb. de laRamée, c. 3179) (voir Vivien).

(Paul de), fils de Georges, lient, du château deTermonde, un lief à Vlassenbroek, 1598; se sertd'un sceau emprunté, dont il omet de citer le pro-priétaire : un penlalpha, accompagné en chef dedeux étoiles. La pointe de l'écu est cassée. L. : . Ian

Mo (Fiefs, N° 4515) (voir Bosch, Hanon,

Hoeve).

Par lettres patentes du 13 mai 1789, données à Bruxelles,les rois d'armes Beijdaels, Jaerens et Labina, ditLabiniau, déclarent, à la demande de Jean-Amand-Joseph Parmentier, écuyer, licencié en droits, épouxde Marie-Alexandrine de Greve, domicilié d Louvain,