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do deux étoiles et en pointe d'une rose. C. : unerose tigée et fouillée. Le sceau porte : Palernosler(Engliien et M. E. Matthieu) (Pl. 19, lig. 522).
Paternostre (Pierre-Louis-Josepli), prêtre et licen-cié-ês-droits de l'université de Louvain et y résidant,remet, au gouvernement autrichien, l'état des biensafférents au bénélice de la chapelle de Sainte-Ger-trude, à Mei bes-le-Chàteau, dont il est le possesseur,depuis le 30 novembre 1783, et dont la collationappartient à la duchesse de Monteliano, demeurantà Madrid, 1787, le 28 mars : de gueules à la fasce,accompagnée de six roses, 3 rangées en chef, trois(2, i) en pointe. Ecusson en cœur : de gueules auchevron, accompagné en chef de . .. et en pointed'une épée, basse. Cq. couronné. G. : une rose. S. :deux lions, tenant, chacun, une bannière, la l'°cassée, la 2 lle . aux armes de l'écusson en cœur (ca-chet, sans L., en cire rouge) (C. C. 11.. reg. .46635).
La famille noble Paternostre de Dornon, en Belgique,porte : de gueules au chevron, accompagné de troiscroissants, le tout d'argent. C. : un lion issant degueules, tenant de la patte dextre un croissant de l'écu,qui est Cussemenet de Dornon.
Patin (Gauthier), naguère fermier de l'avoir deMenin, 1420 : un oiseau (oie), accompagné en chefde deux coquilles. L'écu posé sur une aigle. L. : SWalie (C. C. IL, Acquits de Lille, 1. 13, 14).
L'oiseau dans les armes des Patin, Patijn, Pattin, etc.,se blasonne : grue, mais, sur le sceau de Gauthier, iln'est pas représ' nté comme échassier.
— Kaleline Patijns, veuve de Jean van Daijzeele(Dadizeele), reçoit une rente sur le domaine deCourtrai, 1462 : dix (3, 3, 3, I) losanges (non ac-colés), aboulés en pal. G. : fruste. L. : de
Da (Ibid. 1. 391).
Ce sont là les armes de Dadizeele. D'après le roi d'armesCorn. Gailliard (xvi e siècle), le seigneur de Dady-selle portait : de sinnple, à dix lozanges d'argent.
Par lettres patentes données, à Bruxelles, le 22 octobre1459, Philippe, duc de Bourgogne, etc., fait savoir queGaultier Pattin, son bailli à Menin, demandeur, d'unepart, et les bailli et échevins d eWervy (Wervicq),d'autre part, ont eu procès, au sujet d'une rente viagère,que ledit Gaultier avait acquise, des fonctionnaireschargés de saisir les biens confisqués à Gand, et con-damne ledit magistrat de Wervy à payer à Gaultierune somme, à titre de l'achat de cette rente (Chartesde l'Audience, c. 6, A. G. B,).
Par d'autres lettres, données à Bruxelles, le 20 novem-bre 1460, le même prince ordonne à deux de ses con-seillers de se rendre à Bruges et d'y faire une enquêtesur les faits allégués, de part et d'autre, en la causependante devant son Grand Conseil, entre Henri vanPraet, facteur de Ricart Mons, marchand anglais, de-mandeur, et Antoine van Malbroue et Gaultier Patin,défendeurs (Ibid., c. 8).
Les vicomtes de Patin portent : de gueules à trois lo-sanges d'argent., chargés, chacun, d'une fleur de lis desable ; au chef d'argent, à l'aigle issante de sable. Ecus-son en cœur aux armes de Patin : d'azur à la grued'argent, becquée et membrée de gueules, accompagnéede trois coquilles d'argent.
Patoul (Antoine) homme de liefdii llainaiit, 1576, àllinche : coupé ; au 1 er , une aigle ; au 2 d , un seméde fleurs de lis. C. : une tète et col d'aigle. L. : SAnllioine Patovl (Mons, Hommes de lief, à llinche).
Il était fils de Nicolas P. et de Jeanne Ghodemart, filled'Antoine et de Jeanne le Bouvier, dite Malapert. Sesarmes sont composées de l'écu de Ghodemart (coupé ;au 1 er , une aigle; au 2' 1 plain), brisé de fleurs de lis deMalapert. Un frère d'Antoine : Nicolas, seigneur dePetit-Cambry, eut pour petit-fils : Charles-François,qui fut anobli, par voie de la chancellerie de l'Empire,par 1. p. de 1718, au port de l'écu à la fasce vivrée, queses descendants portent encore. Elles furent confir-mées par 1. p. du 9 novembre 1735. Seul, le cimier ensemble rappeler les armes de Ghodemart.
Un neveu dudit Antoine : Michel, fils de Michel, fut en-terré dans l'église d'Aulnois, avec sa femme, IsabeauHulin, f le 7 septembre 1635. On y voit encore leurtombe, ornée des armes des deux époux. L'écu du mariy est figuré comme suit : coupé; au 1", un pigeonpattu; au 2 d , plain.
— (Louis), lin du xvi e siècle : coupé; au 1 er , uneaigle ; au 2 d , une fleur de lis. C. : une tête et cold'aigle. L. : Seel Lois Patovl (Mons, coll. de sceauxdétachés).
Louis Patoul, né en 1566, fils de Nicolas et de JeanneGhodemart, mourut célibataire.
— (Charles), homme de fief du Hainaut, etc., 1618 :une marque de marchand. S. senestre : un lion. L. :S Charles Patovl (Mons, Hommes de fief).
— (Jean ?), xvn e siècle : parti ; au 1 er coupé ; a, uneaigle ; b, un semé de fleurs de lis (Ghodemart,brisé de Malapert) ; au 2 d , coupé ; a, une hache,accompagnée en pointe d'un croissant (Froid-mont 1) ; b, un cygne nageant sur une eau (leBrun). C. : une aigle issante. L. : S [Iehl] . ..Patovl (sceau détaché en possession de M. le colonelde Patoul).
C'est probablement le sceau de Jean (fils dudit Nicolas etde Jeanne Ghodemart), né en 1555, f en 1608, qui avaitépousé, en 1580, Marguerite le Brun, fille de Jean et deMarguerite de Froidmont.
Les chevaliers de Patoul, en Belgique, portent : de sableà la fasce vivrée d'argent. Couronne de chevalier. S. :deux lions d'or, regardants, armés et lampassés degueules.
Devise : Virtute duce.
Les écuyers de Patoul : même écu. Cq. couronné. C. :
une aigle de sable issante. Même devise.
Les écuyers de Patoul-Fieuru : mêmes écu et C. Le cq.couronné. S. : deux biches d'argent.
Pattey (. ..), dame de Ilourbecq, veuve du sieurpensionnaire de Leuze, nomme bailli et greffier deBourbecq, Nicolas-Jacques Hanon, licencié-ès-lois,avocat, à Braine-le-Comte ; Mons, le 12 février 1725 :deux écus ovales, accolés; A, un chevron, accom-pagné de trois ileurs (pensées), tigées et feuiliées.li, une tour, sommée d'une tête et col de licorne,accostée en chef de deux étoiles. Cq. couronné. C. :une tête et col de licorne. Les deux S. indistincts.Sans L. (cachet en cire rouge) (M. Hanon de Louvet).
de Raadt , t. III
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