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Papendonk. Arnould van dcn Paependonck, échevinde Ifelrhond, 1439, 41 : trois fers de moulin ; aufranc-quartier brochant chargé de trois tierces(Ilelmond).
Papendrecht (Nicolas van), chef-homme du métierdes courtiers, à Bruges, 1324 (n. st.) : plain, auchef chargé de trois étoiles. L. : S' Clais vanPàpedrecht (Chartes des comtes de Flandre).
Papin (Jacques-Joseph), prêtre, président du collègede Mons, à Louvain, et y demeurant depuis plus de40 ans, remet, au gouvernement autrichien, l'étatdes biens afférents au bénélice de Saint-Nicolas, àHérinnes, dont il est le possesseur, 1787, le 14 mars :un chevron, accompagné en chef de deux grappes deraisin, sans liges, et en pointe d'un arbre. L'écu,ovale, dans un cartouche; le haut du cachet fruste(cachet, sans L., en cire rouge) (C. C. 1!.. reg. 46033).
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Pappart. Une bourgeoise de Byedburg (Bilburg) fait
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sceller un acte par die eirber bescheydin u-yse ludeo
. . . hem Laudolf inde hem IJeynricli gênant Pap-es
part, scheffin in Biedburg, 1362; Heynrich : unecroix recercelée, accompagnée de trois (2, 1) fleurs
de lis. L. : .. . eynri . ( Arch. de l'Etat,
à Metz, Seigneurie de Clervàux).
L'inventaire imprimé les cite comme s'appelant, tous
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deux, Pappart. Toutefois, sire Laudolf semble êtred'une autre famille.
Son sceau porte un écu, à deux cors de chasse, l'un surl'autre, accompagné au point du chef, entre le 1 er corde chasse et le lien de celui-ci, d'une étoile. L. :L ... Ifos in ........
Papperel (Jean), (ils de messire Nicole 1'., citain deMetz, lient, du roi de Jérusalem, etc , le quart de laseigneurie de la ville de Salney (Saulny), etc , 1468 :trois chevrons, accompagnés en chef de deux roses.C. : un lévrier en arrêt. L. : S lehan Paipperel(Lorr., Briey, B, 592, N° 251) (voir Reuguillon).
— (Jean), écuyer, seigneur de Belvoir tient, du ducde Lorraine, le quart de la seigneurie de Saulney,i486 : même écu (les roses douteuses; coquilles?).C. cassé (Ibid., B, .693, N° 10).
Paradis (Jean de), échevin dans la cour de la cathé-drale de Saint-Aubain, en la ville de Namur, 1983;maieur de celte cour, 1584 : parti; au I er , une Heurde chardon, tigée; au 2 d , une paire de tenailles; auchef chargé de trois merleltes. Une divise brochantsur la ligne de séparation du chef. C. : un oiseau.
L. : n de Paradis (Abb. de la Rainée, Etabl.
relig., c. 3178, A. G. B.).
— (...) ( sans particule), conseiller au conseil desFinances, cachète une lettre-missive, 1782, le13 novembre : écartelé; aux 1" et 4 e , d'azur à trois... (feuilles, ou glands, les tiges en haut); aux 2 e et
3 U , une fasce d'azur, sommée d'un lion issant. Surle tout, un écusson au lion. L'écu dans un cartouche,sommé d'une couronne à neuf perles (cachet, sansL , en cire rouge) (Etats de Namur, reg. 136, Arch.de l'Etat, it Namur).
Pardo, voir Carnin.
Parent, voir Man.
Parenty, voir Lemmens.
Paresiis (Guillaume), échevin d'Eecloo, 1386 : unbesant, chargé d'une croisette patlée. L : S Wil- iifs (C. C. B., Acquits de Lille, 1. 82, 83).
Paridaens (Gérard) van Meer reçoit, du Brabant.desacomptes sur 300 vieux écus, 1395, 6 (n. st.) ; unefasce bretessée et contre-bretessée, surmontée d'unlambel. L. : S' Glieriilva Ghoerl (=Goirle) (Chartesdes ducs de Brabant) (Pl. 19, fig. 518) (voir Berch-gracht, Oignies).
Cette indemnité a trait à la guerre de Gueldre.
— Jean Paridaens (tout court), lils de feu Gérard,reçoit, du Brabant, pour lui, ses frères et sœurs, desacomptes sur 300 vieux écus, dus h son père du chefde rançon lors de la dernière guerre de Gueldre,1397, 8; scelle un acte analogue de Frédéric vanStalcenborch (acompte sur 18 vieux écus), 1397;disant sceller de son propre sceau, il appose celui deson dit père (ci-dessus) (Ibid.).
Parin (Jean), maitre-inesureur des bois et terres dudomaine du prince en Rainant, 1481 (n. st.), 3 :un chien braque, passant sur une terrasse. T. : unange. L. : S Jehan Parin (C. C. B., Acquits deLille, 1. 1687).
Paris. Steplianus, ... titulo sancli Eusebij presbitercardinalis, scelle une lettre ouverte à l'évêque deCambrai, 1371 : type ogival ; sous un dais, un saint ;dans le bas, un écu au chevron, chargé de troisfleurs de lis et accompagné de trois croissants. L. :
S' Stphi' dei gr'at' t' sci' Eusebii pb'ri car
maior' pi'narii (Chartes des ducs de Brabant,N» 2379) (Pl. 19, lig. 519).
Le saint, habillé en prêtre, tient, de la main droite, unlivre fermé.
Etienne, surnommé de Paris, évêque de Paris, depuis1363, cardinal en 1368, mort à Avignon, en 1373, en-terré au cœur de Notre-Dame, à Paris (voir Moreri,Grand Dictionnaire historique, ad vocem Etienne,1759, III, 205, 273).
Par lettres patentes, données, à Nancy, le 10 août 1574,Charles III, duc de Calabre, de Lorraine, de Bar, etc.,anoblit son «amé et féal Claude Paris, dict de laSaulcye », eu égard « aux fidelz et diligens services »qu'il lui a rendus, comme valet de chambre, pendantquinze années, et lui confère ces armes : de vair à troispaulx (pals) dor, au chef de gueulles, paré de troismoulettes (molettes) dor, timbré dung lion dor, tenanten ses deux pattes ung croissant d'argent,, acconi-paigné de deux pennages dargent, dazur, dor et de