le vouloir de Dieu, et la malice des fhommes on a vendue celle qui peu ''f 'de tems auparauantfloriffoit ty a*bandoit en toutes richefjes,a ejtére llr<xduite en vn affe&poure eïîat, au- ¥quel on la voit pour le prefent. ^Jviais iejpere &fouhaite de tout ;#wmon cœur 3 que l'aage doré (comme ^on dit communément) retournera jpquelque iour, et q ce fie ville d'An-uersflorira encore plus queiamats kelle ri a faicl. Cependant Mefeifr Iraineurs, te vo 9 fupplie treshublemst,qu il vous piaife prendre en bonnepart ce petit prefent ci, et le défen-dre contre les iniures des waldt*fants. Ce que f ai fan t vous m 7 oubli-
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Lettres missives familières entremeslees de certaines confabulations non moins utiles que recreatiues : ensemble Deux liures de l'utilité du train de marchandise
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