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paf-Y outre, & m'enfeigner le grand bien &p m fjiftqui nous mutent Jes bons Marchands,menât s leur tta f'-l»fie de marchandée, comme ils doiuet,fm aucunemet 'en abufer.O fâchée mon bon amy.fi t'entre vntfmtnce propos lu ,iuy \>râd' peut de n'en pouuoir fort'tr a ni 'honneur luj rejpundtt Matthieu.Et comment cela luj,dsmand i %aclw! l'ourte (dift il)que le bo marchai .qui vfebiende(on train,n'efi ajjfez.àprifer : auffylc ' l ~.'gra.l bten,& le y uni profit qui en reuient à l'humain '!lignage , nejl point poÇible d'exprimer par bu-main langage,& pourtai vaudroit il beaucoup mieux,à mon ad:us,que te m'en teujfe, pour monjlrerpar là,que ie cognoy mes efprirs beaucoup trop foibles,poura[ :,7fl î tlJez louer & prifer leur ejlat. Mais comme Çachfe ntle laifiafi point en paix , aïns le requerott apâueufcment,qu'il luy en racontafi quelque peu } ei autat brie- r : nt" ■ M ' J ^ 1
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jez louer cr prijer leur ejiat. Mats comme çacDet M '■le laifiafi point en paix , ains le requerott affeftueufe- •'tuent,qu'il luy en racontafi qwlque peti,ei autat bru•uemtnt que faire fe pourrait, Matthieu, après l'auoirremis iufques au l'en Ism tin matin , afin qu'alors ileufi vu peu reptins [es efprits, commenta à parler en '4'}i<la forte que fenfuit
Ti;t du premier Hure.
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