deMarchandîsb, i9
M'ilprefenta à Mejfeigneurs de la ville d'Amfierdam,uf <jueis ,(ome figes Seigneurs après attoir ouy la ne-
ution de ce S.Panl,&enfemble vue autre accufatio\u'ulleguà lors le marchand Geneuoisjls lesconjlitucj ait tout s deux prifonnters, & ennoyerent cependant" m U ville de Hambourg (la ou tout ceci ejioit aditenu)- pur ['informer de la vérité' dufaict. Et alors ^ les Sag""■k nui)s decejie ville,après f'ejlre bien euquis, (f aprèsi m>t entendu de l'bofte la vérité de tout, le cas fut: ; tram ainfi que le Geneuois auoit dift. Mais pourtantH m fut il point Ufcbé,car l'autre l'accufeit toujieurs de,, Urrecin, alléguant, que combien que les deux ballesn'efloientpas les vrajes, au [quelles les drafs defojeif oient , que néanmoins >1 fen ejioit allé fans dire à, Dieu & qu'il ejioit facile a coniellurer par là , qu'iltujlfaift tout le femhlable ,fil luyeuft donné à ernporter les autres deux vrayes balles, car tl l'auoitfaitl ex-ftejfement pour tenter fa jidehtéÇdifl tl alors) Et aitficependant que ce Vrocez. fe debatoit entre l'vne & l'aninpartie, voicj venir des lettres de Mefteurs de laville de Lubec, dont U teneur ejioit telle,
A Mefleigneurs, Meifdgneurs lesBourgmakres &Efcheuinidela villed'Amfterdam.
Toft, toft.
Louefoit Dieu, de Lubec,ce 24 .de May 1571.
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