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ttquef-te ùdire, faire Banqueroute, ien'erm «ni
foint ce voca le là iuj demanda fâchée, (car mf\ ,4»,
fappelloit celuy, à qui il auoit entrepris à enfeigntt, y:i:j«
que c'ejloit,de la Marchandée.) Banqueroute >mona~ ( Jjmii
iny,eft v» vocable Ita'iien, en leur langueBanqumt-
ta,en François, tout autant lomme banque rompu:,
yousauez. bien ouy dire,mettre [on argent en banque,.
eu,bailler vne bonne fomme d'argét en banque,lu) dit ^.{j
l'autre,¶infifquand quelque Marchand eftfuil-
ly,vn difi communément,il afaift banqueroute. Si luj ^ mo j
pna tachée,de luj vouloir rac enter, comment è en f . f
quelle manière cela fe faifoit.Adonc luy reJfionditÏM- ^
ire, (qui s'appelloit Matthieu)il vous fautentedre,Z,i• * ^
chée,que cefiuiei, duquel te vous ay commencé à parler) ^ ^
ii auou pas feulement trompe mon Maître, mais f If
fuurs autres ge ni s au fi: Car premièrement, quaicts .
gents ci oit délibéré de vouloir faire banqueroute,c'tjl
alors qu'ils [■ efforcent à fe monjlrer gents de bien &
riches Marchands, polirgaignercrédit ttiuers Icsau-
très,ce que ceflui cy auoit bien feu pratiquer, car il*-
ttoit prins dep'ufu urs autres Marchands grojfe fomM
d'argent,à grand interefl: d'aucuns autre s,de la inM"
chandife,auec promejfe,de payer de tout à la proibtr
tic foire, mais il enuoya tout ce pillage, en quelque <t«-
" trt Ppi 1