DE t'vTItITE Dï TRAIN II"
de [ordre,que ie n'y voys qiufi point d'ijfue, fi et ». ( /j !que tu les afiifies.Parquoy ie te ftipplie,,de cœur, i, % .ïjlfit(eux,à fin qu'il te plat je leur rendre d'ici en auant J"uigatiof plus proJpere,touts ports ajfeurez, toutes vil. JeioWles accefîtbles,U tuer calme et bonace, auec vent prof-pere & à foubait pour faire leur voyagerai par km ;«,i<lue des hommes,a eftiempeftbé & retardé: & veuil.les leur donner tout autant d'bonnefie gain, commefiurois foubaiter pour moy mefme. Il vouloiteniore-»w«parler, mats celuy qui fauoitprié de luy vouloir mon-imfirer,que c'efiott que la trafique deMarchandtfe nnLàëifpas la patience cCefcouter le tout, ains luy entjetomfitM.fon propos,difaut, ceffezÇie vous prie)de procéderfk^ntaentre en inuoquant Dieu,et fâchez aufit qu'àde peine te me fuis teu iufques ici, car en vous ojM m û ,faire mention des Marchands peruers & autres,no) la parollefur le bord des lettres, & auoy défia M- <uert la bouche pour vous demander, fi en ce fi ffiat ilja de l'abus, à" tromperie, tout ainfi comme es outra■Ar!s (y Profefions . Tout ait)fi comme en touts tu-très,mon amyjuy refpondit il, & la reformationjtfautant neceffaire, comme en plu fie un autres Ejlais. ..J.,Mais à fin,que vous voyez par experience,que ie n'enparle point à la volée, (comme en dtfi) efaniez ceplittre ci que mon Maître iadis, reçcut de fou FaStur,La fubUance en ejloit telle«
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