VojU qttaft en fom,ne, ce que contenaient ces kutrès.
Phil. Vara'tnfi donques, vous fûtes bien aife } dcce "'"P".'qu'André auoit obtenu cela de fes Parents. yilà tf
lean. F ort ioyeux. A cefi 1 heure il me vafouui• j,CrStirttiir, Théodore,de ce haut Aleman,Fils d'vn Gentilbi- i&CijMme,lequel efioitfi dur en apprenant, & à qui les Pa- ijftiifarenh d'iceluy prindrent tant de peine & luy faifoient sain»'donner tant de hures, afin de l'inciter à l'apprentiffa- jqgfcJge de ce fie langue Françoife. Or pourct qu'il a efié motompaignon d'esludepour quelque tems, iepenfe d'à• IhjWuolr retenu, la plujpart des copies de fes lettres. Et fi } w | n ^ jnvous voulez oujr que c'efl,ie vous raconteraj L'btjloi« j^[ oare,depuis le commencement iufques à la fin.
T h. Faites cela, Pbilomufe & tnoj feront voz. Ah j. m(Meurs. Ul
lean. Ceftuicy, duquel te vous parle, s'appemtHenry ,fi!sd'vn Gentilhomme Aleman, le plus lourd,et le plus inciuilgarfon,que i'aje vende ma vie.Maiii'ay peur,que fi i'ëtre vnefois en ce propos là, que le ref-is di la nui cl ne fuffira point a vous reciter le toutau long: toutes fois, fi vous vous perfuadez de refijleraufommeil^evousdiraybrieuementcequeienajretenu, df vous liray les lettres, que nofire M attire nous ■ ^afaïct traduire d'Aleman en François } afin que vous
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