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Lettres missives familières entremeslees de certaines confabulations non moins utiles que recreatiues : ensemble Deux liures de l'utilité du train de marchandise
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LETTRES MISSIVES

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(^ifrtnnv' S» ^2çtîl.y* 1t-hvfinf nfnnli". ( (if'Théo. Cefîoient bonnes mutuelles, pour ceux qui .j'a?®M font point addonnez. à l'ejtudeimats André en efioit |W'il bien ai je- du» 1

lean» Bie aife. Il fembloit proprement qu'il mit ilnefie iugé, on blecé à mort, tant il efioit trifie, morneér p enfif,des au fi tofi qu'il eut ieu ces lettres. Car il e- [Q«|ijioit f-rt diligent,aiuc te qu'ilauoit bon ejprit,crefioit |jfe(|iliefia en l'o chemin,fout paruenir À quelque perfectio. p(j(Phil. Mais qu'en adutnt il? L (l c_

lean. le vous diray.Quandilfufi vn peu reuenttà foy,ilme demanda,dtfiant. lean mon trefeber amy, \, m - mqu'ejlil de faire,quel confie il me donnez, vous': Etnioy ^après y auon penfié quelque peu, ieluyvay dire. Nu-nez. vous nuls autres Parents ici en la ville ! 1son,me Lyclifi il. Mais iay vn mien beaufrere,demeurant en Antiers, qui a ejpoufié ma fceitr, & eft vn fort riche nur] «wiband. Vous von il volontiers'hty demanda] te. Ouj, ^ j

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bonne dure, & au bon recueil qu'il mefaicl venant t»fa tnaifion. Efcriucz. (,luydis te) vne lettre,a vofire be-aufrere, luy donnant à entendre tout voïlre cas, à ri-ment vofire Tante, vous a eferit vne lettre:ht) priant,qu'il luy platfe y pourvoir,pourceqtte vous auez.fi £,r*iplaifir à l'ertudc,.comme il pourra entendre du Maipttnefme/il luy fiait en faire l'çnruefie. Et paiwfi *

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