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Lettres missives familières entremeslees de certaines confabulations non moins utiles que recreatiues : ensemble Deux liures de l'utilité du train de marchandise
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LETTRES MISSIVES

leâ. Et quittait cela, te vous prie?

Th. llefcriuoit ,(iene [cayji vous l'auez retenu)que ma Mere atioit entue de me voir, four me deman-der pardot, deuant qu'elle mourut. CeU me faifmtÇûttbçonner- Qjte tout ce t que mon Ampaignon Gabrielm' mou rapporté, & ce que mon Pere aunt efcnt difa maladie,n'ejloit quefatntifc, à" que par ma Ma.raftre ne nuchinaji quelque autre méchanceté.

Ph. Vojla comment noft/e efpnt dnuns toujours,enta pire part de ce que nous craignons.

Th. Vous dites bien.Or efcoutez ce qui fuit. Peu detemps après, voie? venir vn autre mejfager à chenal,qui auoit,couru le poste toute la nuttl, & nous appoitoit des lettres,par lefquelUs mon Pere nous faifoit en-tendre, que [ans différer nous nous meifsions en che-min,à" que m t Mire ['en allait mourir. Le Maillriefait [es apprefts,<£? ntoy femblablemet,ma'ts ce n'efloitpoint [ans auoirgrand' peur , que c'eci ne fufl quelqueenbu[cbe,qtie ma Mira [Ire me faifoit drejjer, Etainfiejue nous paruinmes à my chemin,voief-

Ph. Hola,{mais pardonnez, moj ,que ie vous entre-ront^ voflre propos) tie pajfez point outre , [ans nousrendre Auditeurs,de ce que- le plus nousfouhaitons , àfmoir,des lettres que vofire Pere efcriuoit.

Th. le le veu bien, llefcriuoit a'tnfi à noflre Maifire.

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