FAMILIERES» «S
I ftrtede boues nonuelles, Pat lez. bat,lujt difis, a fin que' lis autres D'fciples ne m'usent n'omerparce no la: Puisco 'mua.vrajemet me dit il te ne vous iitidoj pas trou-\ aijuj S.uliez.que vojire Ptre pëfe que vota jo)t:z.mort. fc eu perdu,[>ouice qu'il n'oit plus parler de vous,à 1 je repet fort de vous attoir atji dtjbet ne (f chafj'é de fa maifm: me [me il a révoqué > e def >eritemet qu'il auoit faitii voz. biens, en cas que vous ittvurnez. quelque tour,' l! ï Mettant d'oc toute la faute fur vojhe Marafire cr luj,tifié pyf retire enfamaifon auxebaps, cfa latj, éfafëme"Pè 4 BrugesilaqueUe forceneed'ire & de ialoujie,corne ié,*t." crt>f,eft deuerue malade, tellement quvnefieure con-fit tintie l'a faifie. Et pource qu'elle est en tourmet ajiidu tcraignant ta mort prochaine, elle a mandé a vojire l'esh qu'il voufift venir vers elle, promettant luy faire et?tendre la vente de toute U trabtfon,&luj priant trtf~Bdii infiamment, qu ilnsla voufiji laiffer mourir ain-iûë fi malbettreufement & deuaat que fefîre defebar-iji/jA %it de [on pefebe, & vous t des (barges, qu'elle vouslins: 4uoit faujjement tmpofees. Or voilre Pere, en e-; fiant aduerty , retourne incontinent enfamaifon ÀBruges , là ou elle lui a tout conté , & pource voflreHfi Pce a défia enttoyc par tout pour vous cercber, eu queljir 1 ue l' eu H ue V0K ' fojez.car voflre Marafire voudraitmm' ^ >en P* r ^ er À vous, deuani que mourir Mats pour toutce ^i l<* fieure ne la laïffe pas, ainsfepoite touts lestours de mal en pis: Et parainfi, prenez, bon courage t0, unc m ] quilamtera aufu des lettres su meffaoersitfi D * il )