FAMILIERES. 2®
m'tdmonncftoit que te me gardajfe d cjfenfer mon l'e-re : & L ] u " te me gouuetnajse tellement entiers elle,qu 'elle n'euft octajton , de confiertn la grande amourqu 'elle me portvit, en bayne & enuie à ie'cotre de moy.Ce qui nie ftmble, qu'à prcfcnt efi aduettu, encore queie ne [acbe pourquoi Juj refpor.dis te. Apres que te lujtu dit cela, il fe teujl vu petit ; & puis tout fou dam medit ,fo)ez. afieure que ces! vojlre Marajire, qui vous adrefie ce fie embufche. Et par quelles conie filtres le de-uiiiez. vousïluy demande ie. le le vous diray vue autrefois,me dit il , Faites feult nient ce que ie vous confeil-teray. lefcay que vojlre Pere fen va tn Anuers peurpottrfuiure quelque proccz. qu'il y a : fttcjl qu'il fer*pat tj ,ie vous difieray vue lettre , que vous efer irez, àvojlre Mae, & fi ellerefpond la defius , nous defeou-urironsle pot aux Ro[es,&fi elle ne rtfpond c'tsl figueeuident, quelle ttt caufe de tout ceci, aiufi mon Mai-flte me ditla vr.e lettre,que ie luj enuoiai par le meffa*ger de Bruges: en voicj la copie.
A Madamoifelle.Madamoifellc Mar-guerite femme à Monfieur NicolasMerlan. A Bruges,
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