1ETT R8S MISSIVES
le. In voicy encore des plusrigoureufesimais n'y ailpoint de fuperfcription a ces lettres ci?
Th. A ces deux dernieres lettres, n'y auoit autrefuperf(riptiotl,fi non le nota de nojlre Maure, (3' puisle Maître me les rendoit, pour me monftrer la grandeaffeftion,qu'il meportcit, & le bien qu'il me vouloit.
Pli. le nie lape quafi d'ouïr lire telles fortes delettres,combien que le voudroy entendre la fin du cote.Jit pourtant ie vous prie, fi vous en auez. qui traitentd'autre matière , lifezm'en quelques vnes, tant afinde meflerainfi le doux parmy l'amer,comme au fit quel'en oyray lue de plu four s fortes, & que par ce moyen,se les apprenne à contrefaire & imiter, tout en louant tfar maniéré de dire, car la variété delette fort.
le, Attende^doques vnpeu, ie vous en hray d'au-tres , qui font plusiojeufes : Théodore pourra tantojlreprendre fon propoi, s'il luy plaît. Voicy vne lettre,que m'eferittift vne fois ma Mcre, il y a enuiron vn an& demy,quand ie demouroy en Antiers „ Et eftoit Uteneur telle.
A mon fils Iean des pre?, cîemonrantà l'EfcoIe françoife, chez Mr. Arnolddu chemin. En Anuers.
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