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Ph. Voila vne lettre bien rigourtufe, il me femblcqu'elle vous touche Théodore,fr,'!"' Th. Ouy vraiment, elle me tombe: & quandS - t .j yenfe, encor le cœur m'en tremble.
' '"t ph. Et fourquoy a vofîce l'ere efcrit telle lettre àyojlreMaiflrelNe m'e voudriez vous pas dire l'occafiol, Th. Sil'entroy en ce propos la, nous n'en pourrios* aifement fortir de tout ce tour cy : par atnfî il vaut mi-1 eux, que te vous lij'e premièrement la refponfe dejïusv !l celle lettre: car le Maine qui m'aimoit fort (pour ce queAtoll jcjloyftudieux )m'aducrttt de lotit ceci Je m'eftonnay'"3 tnerueilleufemït de ces nouuelles, & fu tellemet trou-'W* lié, que te ne fauoj que refondre, Bien luj dis ie enpleurant,&affeuray par ferment, que ie ne fauoj pas>*"* attoir iamais offenfémes P arets } n ;i maniéré que c: fuft.toit,-, cequ entendant ttoftre Maître,nie va dire, l'efcnrayvue lettre refponfiue à Monfieur veflre Pue ,peur voirfi iepourray adoucir & amollir fort cœur: & aujîi pourtenter fi nous pourrons entedre l'occafion de fort cour-(Mit iouxx Ce-pendant vous demeurerez, icy, ne penfezT l 'f point, que ie vous cbajfe de ma maifon : encore que iedeuffe encourir la mauitaife grâce de voïlre Pere &imf /Wi de touts voz. Parents. Voyla ce que mon Maifire medit, en me confolant, car l'efloy tellement contnfté,queie ne fauoy parler, m refpondte vn feu! mot, à ce qu'ili||i me difoit alors.
Util I'h. Mais nauez. yous point la copie, de la lettredu Maître}
H. B * Th.