FAMILIERES. 6
vous ay de fia dut,que te ne vous parh ray.firton de cellesqui vota (ont necejUires.il y a la lettre d'Aimer : Conteles perfonttes s'entr'ayment couflumieremtnt, pour lesaffections, & mœurs femblables: Et la vraje Amourentre les vertueux,procédé de la Vertu,laquelle dtjdiUlante ,riyrefteplus qu'vne amour famte &dtfitmuiee.Itpar mefme tnoye,llyala lettre d'Allegrejje. Car vn\uy Amj fe refiouit de la profperité de [on A my, & fedettlt & pafione{s'illuy eftpofible)tcut autant,ou plusde [on mal à" malheur, comme il ferait du fien propre»Et pourtant onefcrit à fes Amis , ou à [es Patents:monftrant que Ion fereftoutft. De leur prcjprrité.De leurs biens r'acquiz de leur fauté recouuree,Du retour d'vn voyage, De leur réconciliation auec vnautre, de leur bonne aduehture ,de leur dignité,de ma-riage,d'vn accouchement,à" de telles ebofes, à te vousdiray encore ce mot de la lettre,par laquelle on fe moc-que d'aucun. ïly a pluficurs fortes de moqueries, d ontles vnes plaifent, & font p'atfautes, les autres defplai-fent & font dejplaifantes . M ait pour ce qu'il n'eji pasbien feantàla leuneffe de fe moquer d'autruy,ic paf «fera) legerement outre , fans en faire plus diligenterecerche.
Ph .Vous m'auez affez donné à entendre que c'eflqiivne Epijîre-, (y de combien d'ejpeces il y en a.Mais te n'aj encore rien entendu de leur diwfion.
L'au .VEpiflre françotfe,fe diuife commentent entrois pmies, La Première partie: c'eft^La narration,
caufe )