TïTTRBS MISSIVES
Craindre Onu, à bien viure, aux honneurs, à fo'ueif.fance du Prince, & des parents : à la Confiante, a UPatience, à l'imitation de fes parents, à l'amour, a lagratitude,à la bene nourriture des enfants,à la reconciliât io,à fuir otfiueté .aux efludes,à la libéralité,àrepos,a la paix,à la guerre,à iujlice, à fefouMemrd'autruy,À quelque exercice,a la trafic que de maicbandijeXplu fleurs autres ebofes.
Ph. Et tout ceci, fert il a deux end» oit s, à feauoir a,perfuader,& àdtfuader?
L'au. Entendez, bien■ Les bons & vertuiuCadmo-neftent leurs vrais amis, de future les rertuz., & leurâiffuadcht les vices • Au contraire : Les niauuais &mefibants, perfuaient à leurs amis faints,de faire lesvices, & leur dtjfuadent de future les vertnz..
Ph. A cefle heure ie vous entens.
"L'&u.Lefrmblable fefaict, en louant & blafmat.
Ph. Racontez, moy, il vous prie quelle ebofe en doit,principalement loiieroti blafmer.
L'au. Les bonnes gtnts louent quafi tout ce que lestnefebants blafment: à featteir, La Religion,La Pru-dence, Le Roy, Le Prince, Le Capitaine, La libéralité,les vertus de l'Ame, La Bitnueillance, Les bonnestoujhtmesje bon coufc il, bon jugement, La gratitude,bonne Entreprife, Les Esludes, l'Eloquence, La vrajeNobleffe,La P)eu"(fe,La leu;ie(fe,La beauté, La Bon.té, La bonne opinion, La Patrie,La bonne vie,les bel-les villes pennes prouinc(s ) & ebofes fembUbles. Mais
ce qui