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médecin médit du cuisinier, afin de nc pase son influence sur l'esprit de l'homme riche;]e talent d'un bon cuisinier est plus conser-ve la santé que la science factice de certainsdont l'intérêt règle la conduite médi-
L'homnie riche qui mène une vie déréglée doitplutôt se fier à la science du cuisinier pour réla-|r sa santé , s'il en sent la nécessité, qu'aux dis-tours mensongers du médecin intéressé.
La science culinaire est plus salutaire à la santéles hommes que tous les doctes préceptes de ceux quiplongent les maladies par spéculation , et qui tropauvent nous envoient dans l'autre monde par uneworance inconcevable du corps humain, épuisé par!ssouffrances morales et physiques.
ta cuisinier qui a vécu parmi les grands est leur«decinjil s'indigne de voirie charlatanisme de quel-s uns de ces derniers en imposer aux hommesi 1 'se confient à leur savoir, tandis qvi'une con-llllte régulière de leur part et un bon cuisinier pro-
serorvt leur existence.