TRAITÉ DES TOTAGES AMÉRICAINS. 2g3
nelsoù leurs Amphitryons 11c veulent sortir de leuraveugle avarice : or ces jours de grands galas doi-vent être entièrement consacres à la gastronomie,j^N a f] n que ces maisons aient quelque reflet de l'opu-lence des gens qui ont le moyen de se faire servir>1. a vec quelque dignité.
Je dois encore observer qu'en dénommant mes'°^ 1 potages étrangers par des noms de villes ou d'hom-^li*; mes célèbres qui y ont pris naissance, ce parti m'are et de a sfi mblé le plus convenable qu'il y ait à prendre , afind c i euv assigner un caractère particulier aux pays'enípok auxquels ils appartiennent. D'ailleurs mes ouvragesJ'cnapi ne ressemblent en rien à ceux déjà publiés sur l'artlibémx culinaire : mes confrères voudront bien me pardonnerle cachet de l'originalité, par cela seul se distinguentckimeì les hommes qui sc dévouent au développement deseïantiqi arts et métiers.
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