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qu'il est impossible de les changer: mais il entraitdans les laboratoires où sc préparent les délices de latable , et il n'eut de commerce qu'avec les hommesutiles à ses plaisirs. Sou poème est un trésor descience, et ne contient pas un vers qui ne soit uaprécepte. »
Tel fut l'état de la cuisine en Grèce, et il se sou-tint ainsi jusqu'au moment où une poignée d'hom-mes qui étaient venus s'établir sur les bords du Ti-bre étendit sa domination sur les peuples voisins etfinit par envahir le monde.
FESTINS DES ROMAINS.
La bonne chère fut inconnue aux Romains tantqu'ils ne combattirent que pour assurer leur indé-pendance , ou pour subjuguer leurs voisins, tout aussipauvres qu'eux. Alors leurs généraux conduisaientla charrue , vivaient de légumes, etc. Les historiensfrugivores ne manquent pas de louer ces temps pri-mitifs , où la frugalité était en grand honneur.
Mais quand leurs conquêtes se furent étendues enAfrique, en Sicile et en Grèce , quand ils se furentrégalés aux dépens des vaincus , dans des pays où lacivilisation était plus avancée, ils emportèrent àRome des préparations qui les avaient charmés chezles étrangers, et tout porte à croire qu'elles y furentbien reçAtes.
Les Romains avaient envoyé à Athènes une dépu-tation pour en rapporter les lois de Solon ; ils y al-laient encore pour étudier les belles-lettres et la phi-losophie. Tout en polissant leurs moeurs, ils connu-