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pers de la cour. Ces deux ouvrages m'ont paru seulsdignes de mon attention, parmi tous ceux qui ontparu depuis le dix-septième siècle, et qui ne sont,pour la plupart, que du réchauffé.
Maintenant, mes confrères ne m'accuseront pasd'avoir ajouté à la description de ma cuisine despages de notes superflues : ce serait une étrange er-reur que d'avoir de semblables pensées. Si j'ai ajoutédes dissertations alimentaires et culinaires dans Fa-nalyse de mes ouvrages, j'ai suivi les inspirationsde 1 amour de la science , elles sont le fruit de lon-gues méditations , de pratique et d'expérience. Si,dans cette circonstance , je me suis servi d'un peud'imagination, mes confrères à réputation, et lesjeunes praticiens qui ont du bon sens, comprendrontcombien il m'aura fallu de courage et de persévé-rance pour suivre sans relâche , depuis vingt ans, untravail aussi aride que la description d'un tel ouvrage(bientôt dix volumes seront publiés). Cependant, jesuis satisfait de mes travaux culinaires. En suivantcette nouvelle manière de décrire la cuisine française,c'est un nouvel hommage rendu à la mère-patrie dela gastronomie, à la science alimentaire , et auxgrandes célébrités culinaires. Ainsi donc, j'ai cédésans effort à mon imagination. Elle m'a servi àsouhait en embellissant ma profession; mais en mêmetemps, ma raison m'inspira de,.réduire de beaucouple nombre des articles que j'ai décrits dans mes li-vres. Ainsi, d'un côté, si j'ai ajouté des notes inté-ressantes pour donner quelque charme à tous ces dé-tads de la science , en revanche j'ai de beaucoupabrégé la description d'une infinité d'articles qui au-I. e