Ixiv
cédé le plus utile à la préparation et à la conserva-tion (les aliments tirés du règne animal. Le bon cui-sinier i'emploie avec art, le médiocre l'emploie sansgoût, et reste dans la médiocrité , en salant tropou trop peu.
REMARQUES KT OBSERVATIONS SUR LE CONTENUDE CET OUVRAGE.
C'est dans un vieux Dictionnaire des aliments,publié en 1709, par M. Lémery, docteur régent en lafaculté de médecine de Paris, c'est dans cet ouvrage,dis-je , que j'ai trouvé l'étude approfondie des vertusbienfaisantes de nos substances alimentaires, et jem'en suis servi depuis bien des années dans mon tra-vail, en m'en trouvant toujours bien. Ainsi, mesobservations alimentaires , relativement aux bons etmauvais effets qu'elles produisent sur la santé, me fu-rent inspirées par l'expérience et par l'étude assiduedu traité de M. Lémery, et d'un nouvel ouvrage pu-blié en i 83 o , ayant pour titre : Dictionnaire dessubstances alimentaires , par M. A. F. Aulagnier,membre de l'Académie de médecine et de la Légion-d'Honneur.
Cette nouvelle production est lumineuse , intéres-sante, et porte le cachet de l'homme de mérite : aussice livre est-il bien supérieur au Dictionnaire des ali-ments , publié en 1826, par C. G.
J'ai pensé que je devais, dans l'intérêt de la science,rajeunir quelques vieilles recettes du praticien Yin-cent-la-Chapelle , et d'un ouvrage intitulé Les sou-