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LES PROMENADES DE PARIS.
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Fig. HO. Coupe delà partie supé-rieure du puils.
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Fig. H7. Plan à la hauteur A.
et pour relier les différentes parties du tubage de diamètre différent établi au-dessus de la craie, une colonne en tôle de l m ,70 fut introduite dans l'intérieurdu puits, et garnie extérieurement avec du ciment de Portland pur.
Cette dernière opération permit d'épuiser l'eau et de faire descendreles Ingénieurs, les agents et les ouvriers, à 2 mètres de profondeur dansla craie, pour rechercher les derniers vestiges des anciens tubes de retenuecoupés en lanières, et pour s'assurer de l'état réel du forage.
En résumé, la tache imposée aux Ingénieurs du service municipal, quiétait de rétablir le puits jusqu'aux bancs de craie, était terminée, après deuxans de laborieux efforts, le 13 décembre 1859.
Les dépenses faites, dans cette période, se sont élevées à 240,000 francsenviron.
Troisième période des travaux du puits. — Au com-mencement de 18G0, le Préfet de la Seine, sur l'avis de la Commission, décidaque l'on continuerait, par les procédés de M. Kind, le curage de la partiecomblée, puis le forage; mais que, comme M. Kind n'était plus dans lesconditions du cahier des charges pour diriger seul les travaux, les délaisd'exécution et le chiffre de dépenses maximum étant dépassés sans que lanappe jaillissante fût atteinte, cet entrepreneur conduirait les ouvriers etle travail matériel, sous les ordres immédiats des Ingénieurs du bois deBoulogne. Les travaux ont continué sans difficultés, dans ces conditions,pendant l'année 1800. Après avoir curé le puits et regagné la profondeur de528 mètres, qui existait au moment de l'accident du 29 mars 1857, on acontinué Je forage, dans les marnes inférieures à la craie, jusqu'à 540 mètresenviron. Arrivé à ce niveau, qui devait être, d'après le résultat du sondagede Grenelle, celui des argiles du Gault, on a jugé qu'il était prudent dedescendre dans le puits le cuvelage définitif, auquel on avait donné undiamètre de 78 centimètres 1 .
Ce cuvelage était formé, à sa partie inférieure, sur 14 mètres de hauteur,d'une lanterne en bronze perforée de couronnes de trous, de 3 centimètres delargeur et de 25 centimètres de hauteur, espacées de 50 centimètres suivantl'axe du tube. Cette lanterne était destinée, dans l'hypothèse où le cuvelagedescendrait jusqu'au fond du forage, à traverser la couche des grès verts, quicontient les eaux jaillissantes.
Au-dessus de la lanterne, commençait le cuvelage en bois, formé de douvesen chêne, de 8 centimètres d'épaisseur, reliées par des cercles extérieurs en fer,équidistants de 50 centimètres. Ce cuvelage était consolidé longitudinalement,sur sa hauteur, par trois lanières continues ou tirants en tôle; et, dans sa partieinférieure, au-dessus de la lanterne, par un tube extérieur en tôle de 1 centi-mètre d'épaisseur (fig. 148 à 152).
1. Voir la gravure sur acier : square du puits de Pàssy. (Coupe géologique.)