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Texte (1867)
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LES PROMENADES DE PARIS.

20 mètres, divisée en une chaussée de 15 mètres, et deux trottoirs de 2 m ,50 chacun. Sur quelquespoints, les trottoirs sont plus larges, et la chaussée un peu rétrécie. Les allées bordant les lacs ont15 m ,50, dont 10 mètres de chaussée; et deux trottoirs, l'un de 2 mètres, et l'autre, du côté du Bois,de 2 m ,50.

Dans ces dernières années, le trottoir qui borde la route de Suresnes, et celui qui longe le grandlac du côté Est, ont été élargis, et portés à 12 mètres, pour former de vastes avenues destinées auxcavaliers.

Routes secondaires. Les roules secondaires ont quelquefois 10 mètres; mais le plussouvent 7 m ,50. Elles n'ont point de trottoirs. Elles sont empierrées quand la circulation y est active, etseulement sablées, lorsqu'elles sont peu fréquentées. Les allées pour les cavaliers ont de 3 m ,50 à 5 mètres

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Fig. 2. Galeries en fil de fer et fonte.Échelle de 0"',05 p. m.

de largeur, et sont établies sur le sol naturel. Les allées de piétons sous bois, qui longent les voiesprincipales, et celles qui ne sont pas pourvues de trottoirs, ont de 2 m ,50 à 3 m ,50 de largeur. De même que laplupart des trottoirs des grandes routes, elles sont bordées de petites galeries en fonte, imitant le bois 1 . (Fig. 2.)

Bordures des trottoirs. Les trottoirs, du côté de la chaussée, sont maintenus par desbordures faites sur place, composées de détritus de chaussées et de paille ou de foin haché. Ces borduresse maintiennent bien, et sont faciles à réparer, lorsqu'une voiture Aient à les entamer. On a essavé, endernier lieu, des bordures fabriquées sur place, en ciment de Portland de Boulogne. Ces bordures reviennentà 2 IV. 75 c. le mètre courant.

Egouts et puisards. Le relief du Bois présente des pentes peu sensibles. Aussi les eaux depluie qui tombaient sur les chaussées, restaient-elles longtemps croupissantes, jusqu'à leur entière infiltrationdans le sol. Pour parer à cet inconvénient, on n'a point fait usage d'égouts, car leur établissement auraitoccasionné, sur un développement] de plus de 40 kilomètres de joutes empierrées, une dépense de quatremillions. On a préféré creuser, à des intervalles de 200 mèlres environ, sur les points les eaux

1. Les bordures en fil de fer placées, au début, le long des trottoirs, et peintes en vert à trois couches à l'huile, revenaient à0 fr. 75 c. par mètre courant, prix bien supérieur à celui des galeries en châtaignier, qui ne coûtent que 0 fr. 35 c. Ces dernièresgaleries ne se conservant pas bien, on les a remplacées par des galeries en fonte peinte, moulées sur des branches de châtaignier,qu'elles imitent très-exactement, et qui reviennent à 1 fr. 25 c. le mètre courant.