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JARDINS FRANÇAIS DE LA RENAISSANCE.
XXVII
ensembles, une combinaison do plans, une ampleur de lignes, des mouvements du sol et une variété d'aspects qui manquentà l'ancien jardin régulier (Fig. 7G*, 77*). Dans ces compositions, les masses principales une fois arrêtées, surtout celles quise développent autour de l'habitation, massifs ou parterres, l'ensemble admet très-bien la variété dans les détails. Ainsi, auLuxembourg 1 , les tracés ne sont pas symétriques; et, à Versailles, il n'y a aucune ressemblance entre la disposition desplantations situées à droite, et celles créées à gauche du palais (Fig. 75*, 78*).
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Fie. 53*. — Château et Jardins de Liancourt.
Cependant quelques parties ont conservé l'aspect mesquin des compositions antérieures. Les parterres ont souvent desformes sèches et des complications de tracé tout à fait inutiles. La plantation de ces parterres, soit en arbustes, soit enfleurs, n'a pas toute la richesse voulue. Les bordures sont grêles; les allées, trop multipliées, ne sont pas justifiées par lesbesoins de la promenade, ni même pour le service du jardinage. On y retrouve la multiplicité et la puérilité des détails des
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Fig. 5Z|*. — Parterres et Terrasses du Château de Meudon par Le Nôtre.
parterres de broderie. Les arbres des allées subissent un système de taille dont la grâce est très-contestable. Cette maniede la taille est même ce qui gâte le plus les jardins français; elle n'est nullement utile au système: tout cela est un héritage
des créations précédentes.
Par tradition, l'on conserve, dans les détails, des imperfections auxquelles l'œil est accoutumé, ou que l'on dédaigne d'étu-dier et de corriger, comme choses trop peu importantes. 11 reste ainsi, dans une œuvre transformée, un certain nombre
1. Voir le Plan gravé sur acier : jardin di Luxembourg.