objets un éclatproduite par laherchc dans les
umiùre éblouis-inchcs, sur lesflèches doréesou en marbredentaux. Il s'endans l'Orient, neMe, les horizons
uvres anciennessic. En étudiantms se mélangergrêles, à l'éclatitère particulier,
e tiennent très-s Aryas habitant
ges indiens, cesla race chinoise,
ôt être arrivé àiu delà.
i semblent indi-[ue la réflexionîees apparentes,turité de savoir; des ensembles, leur peinture• ainsi dire. Onger une formuleisantes, et, par
. A l'aspect de
JARDINS CHINOIS.
VII
ces constructions grêles (Fig. k* à 7*) 1 , peu régulières, répétant indéfiniment les mêmes agencements; à la vue de ces détailsconfus et fantaisistes, on ne peut songer à adopter les formes graves et géométriques des jardins de la Grèce et de l'Egypte.Le génie qui a présidé à l'ordonnance du logis, a aussi inspiré l'ordonnance du jardin; et comme l'habitation chinoise, sansen excepter le palais, a conservé l'aspect de la chaumière, le jardin a, en apparence, l'allure de la nature simple. Cepen-dant, en y regardant de près, on s'aperçoit que, de même que la chaumière transformée, ennoblie, a été ornée de détailsélégants, de matériaux précieux, que son extérieur modeste est compliqué de colonnelles, de balcons, de portiques, de sculp-tures, de peintures; de même le jardin, malgré son irrégularité, son air champêtre, n'est pas moins orné, étudié, que la maison,et son tracé rustique décèle un grand luxe d'intention. On n'y a pas réalisé des tableaux de la simple nature, mais lesbeautés d'une nature très-raffinée, très-factice, très-retouchée.
Ce qui donne aux jardins chinois une physionomie très-différente de celles des jardins grecs ou persans, ce n'est passeulement le mouvement sinueux des allées, ce sont surtout les perspectives ouvertes, les pelouses de gazon, les vastes piècesd'eau. Le relief du sol, souvent obtenu par des moyens artificiels, est une copie affectée de la nature. On trouve dans cesjardins, des taillis épais, des bois couronnant les sommets des monticules, des clairières, des prairies remplies d'arbres et de
Fig. h*. — Jardin du Palais d'Été à Pékin.
fleurs. Des rivières, dont les bords sont défendus par des rangées de pieux en bambou (Fig. 3*), serpentent au bas des collines,retombent en cataractes, fuient entre les rochers ou sous des arcades de verdure. Leurs replis sont trop recherchés etmultipliés. Ce sont de gais ruisseaux ayant l'allure des bergers de Florian, enrubannés, portant manchettes et travaillant à plaire.Les paysages chinois sont précieux, maniérés; indice d'un art un peu caduc. On y trouve trop de conceptions bizarres,tourmentées, de petits tableaux, la poursuite de l'exception, les contrastes heurtés, les formes maigrelettes et confuses.
On voit, sur les lacs, des îles flottantes qui permettent de changer le paysage, ou de voguer au gré de son caprice, commesi la terre obéissante se mettait en mouvement aux ordres d'un dieu. Petite surprise un peu puérile: poésie de convention;fantaisie gracieuse d'un effet faux ». Les rochers artificiels sont trop grimaçants. Enfin de petites buttes de terre affectent des airsde chaînes de montagnes (Fig. 4*): erreur de proportion assez ordinaire, dont les artistes chinois ne paraissent nullement choqués, etqu'ils commettent très-fréquemment. Dans les carrefours et les massifs se dressent des représentations d'animaux fantastiques, deschimères, des fantoches pansus, de grands vases peints. Des kiosques aux fines colonnettcs, aux toits retroussés et frangés desonnettes, aux panneaux sur lesquels sont peints, avec des couleurs vives, des fleurs, des dragons ou des scènes poétiques, se
1. Ces figures ont été dessinées d'après des peintures chinoises tirées de l'Album de l'Empereur Khien-Loung (1744).
2. Les anciens Mexicains construisaient aussi sur les rivières et sur les lacs des îles flottantes; et, de nos jours, on retrouve encore dans ce pays ces singuliersjardins installés sur les fleuves. On y cultive les plantes maraîchères, pastèques, salades, etc.