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Seconde Partie (1746)
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548
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543Reflexious critiquesplus que beaucoup d'autres usages.Voici ce que dit Boesbeck, Ambas-sadeur de l'Empereur Ferdinand I. au-près du Grand Seigneur Soliman II.sur la maniere dont on traite les chevauxen Bithynie, pays très-voisin des Colo-nies Grecques de l'Asie, & contrée li-mitrophe de la Phrygie, étoit la pa-trie de cet Hector qu'on voudroit faireinterdire, pour avoir parlé aux $iens. (aJ'observai dans la Bithynte que tout lemonde, & même les Payſans y traitentleurs poulains avec humanité, qu'ils lescareſſent, comme on fait les enfans,lorſqu'ils veulent leur faire faire quelquechoſe, & qu'ils leur laiſſent la libertéd'aller & de venir par toute la mai$on.Volontiers ils les feroient mettre à tableavec eux. Les Palfreniers gouvernentles chevaux avec la même douceur. C'esten les flatant, c'est presque en les haran-guant qu'ils les conduiſent, & jamais ilsne les battent qu'à l'extrêmité. Aussi leschevaux se prennent d'amitié pour les hom-mes, & il est très-rare d'en trouver quiruent, ou qui ſoient vicieux en aucune ma-niere. En nos contrées ils ſont nourris biendifféremment. Nos Palfreniers n'entrentjamais dans l'écurie ſans tempêter contre(a) Susbeq. Legat. Turc. Epistola tertia.

Miese#1sene###Sunsereih mertede ceux quiGemee a leurLamarerm les ti=jud àmig,pe leurmaſez###in les tirraissdelebi