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Seconde Partie (1746)
Entstehung
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549
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sur la Poësie & sur la Peinture. 549eux, & ils ne croiroient point les avoirbien panſez, s'ils ne leur avoient pas don- cent coups à propos de rien, traitementqui leur fait craindre & haïr les hommes.Les Turcs font encore apprendre auxchevaux à se mettre à genoux, afin qu'onpui$$e monter de$$us plus ai$ément. Ils leurmontrent à ramaſſer à terre avec les dents unbâton ou un $abre pour le présenter au cava-lier, & ils mettent des anneaux d'argentau nez de ceux qui ſont dreſſez à faire cemanege, comme une distinction qui ſert derécompense à leur docilité. J'en ai vu d'in-ſtruits à demeurer dans la même place, ſansque personne les tînt, après que le cavalieravoit mis pied à terre, & d'autres faireſeuls le manége, & obéïr à tous les comman-demens que leur faiſoit un Ecuyer qui ſe te-noit à une assez grande distance. Les miensajoute Boesbeck quelques lignes après,me donnent tous les soirs un pa$$e tems ſin-gulier. On les tire dans la cour, & celuique j'appelle par ſon nom, me regarde fixe-ment en hannissant. Nous avons fait con-noissance par le moyen de quelques côtes demelon que je vais moi-même leur mettre dansla bouche. Il est bien à croire que celane s'étoit point fait sans que l'Ambassa-deur eût tenu à ses chevaux des proposcapables de le bien faire réprimander parnos Censeurs.