sur la Poësie & sur la Peinture. 81aises d'avoir l'occasion de réciter les versdu Poëte ancien, pour les comparer avecue celles vers de l'imateur moderne qui a vou-am.lu lutter contre ſon original. Il n y a riende ſi petit dont l'amour propre ne faſſecas, quand il flate notre vanité. Aussiles Auteurs les plus vantez pour la fécon-1dité de leur genie, n'ont-ils pas dédai-qui scr.gné d'ajouter quelquefois cette espèceCe tt.d'agrément à leurs ouvrages. Etoit-ce lastérilité d'imagination qui contraignoitCorneille & la Fontaine d'empruntertant de choses des anciens ? Moliere afait souvent la même chose, et riche deson propre fonds, il n'a pas laissé de tra-duire dix vers d'Ovide de suite dans leruyen.second Acte du Misantrope..On peut s'aider des ouvrages des Poëtes qui ont écrit en des langues vivan-gracetes, comme on peut s'aider de ceux desle fragGrecs & des Romains ; mais je crois& deque lorsqu'on se sert des ouvrages desn ὑῃ.Poëtes modernes, il faut leur faire hon-neur de leur bien, $urtout $i l'on en fait5beaucoup d'usage. Je n'approuve pointpar exemple, que M. de la Fosse aitpris l'intrigue, les caracteres & lese qaprincipaux incidens de la Tragédie desont E Manlius, (a) dans la Tragédie Angloi-(a) Manlius fut joüée en 1697.D V
Einzelbild herunterladen
verfügbare Breiten