0janecomm.donn.ers enneeine ritue nonotre t.nonsolé dudamuisonsOtte enpressieaharchle takd'ind.2
sur la Poësie & sur la Peinture. 79qu'elles présentent la même image quel'original, ce n'est point la besogne d'unEcolier. Ces pensées transplantées d'u-ne langue dans une autre, ne peuventréussir qu'entre les mains de ceux qui dumoins ont le don de l'invention des ter-mes. Ainsi, lorsqu'elles réussissent, lamoitié de leur beauté appartient à celui.qui les a remises en œuvre.On ne diminuë donc guéres le méri-te de Virgile, en faisant voir qu'il avoitemprunté d'Homère une infinité dechoses. Fulvius Ursinus auroit pris unepeine fort inutile, s'il n'avoit recueillitous les endroits que le Poëte Latin aimitez du Poëte Grec, que pour dimi-nuer la réputation du Poëte Latin. Vir-gile s'est, pour ainsi dire, acquis à bontitre la propriété de toutes les idéesqu'il a prises dans Homere. Elles luiappartiennent en Latin, à cause du tourélégant & de la précision avec laquelleil les a renduës en sa langue, & à causede l'art avec lequel il enchasse ces dif-férens morceaux dans le bâtiment régu-lier dont il est l'Architecte. Ceux quise seroient flatez de diminuer la réputa-tion de M. Despréaux, en faisant im-primer, par forme de commentaire misau bas du texte de ses ouvrages, les versD iiij