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3 (1903) 1587 - 1592
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753
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109.* 1590 753

1590.

109.* König Heinrich IV. an Schombe rg. 18-

(Spaniens Schritte beim Papst und Werbungen in Italien gegen Frank- , 'reich. Spanische Unterstützung Mayenne's. Truppensammlung Loth- prlringens. Seh. soll die Hülfe der deutschen Pursten betreiben. Au campAncel kann keine Audienz beim Kaiser erhalten, hat aber Anweisung * Brayeinen Bruch zu vermeiden. Seh. soll hierüber das Gutachten einigerFürsten^ einholen und Ancel mitteilen. Ein kais. Sehr, an Sachsenund Brandenburg und deren Antworten.)

Mons r le conte! Je vous envoye le double de la dernierelettre que vous ay escripte par l'ung des gardes de mons r deSancy, ne sachant s'il aura peu passer seurement. 1 Oultre lecontenu de laquelle je vous diray que de jour ä aultre et entoutes sortes de demonstiations le roy d'Espaigne faict cognoistreTintention qu'il a de poursuivre par tous moyens l'avantaige qu'ilpense pouvoir tirer des troubles de ce royaulme. Je croy quedu coste d'Italie vous seres advertis, de quelle facon son arabassadeura voulu violenter S. S t<s pour la faire du tout declarer et tournerrontre moy. Et ay advis qu'il lfeve des gens de guerre auroyaulme de Naples et en Testat de Milan oultre les lansquenetsdu conte de Lodron. Et encore qu'il face courrir le bruict quec'est pour les faire passer en Espaigne et s'en servir sur sonarmee de mer ä l'interprinse d'Angleterre: toutesfois au lieu de cedesseing (dont Tonne veoit plus grand preparatif pour ceste anneeque la defensive) Ton m'escript de, qu'il est plustost en volonted'employer tous ses efforts contre moy. II a faict party pourfaire tenir une bien grosse somme d'argent au duc de Parme.C'est aussy de ce coste- que le duc de Mayenne attent lemoyen et les forces pour se pouvoir remettre sus. Et affin d'ensnlliciter la diligence, le eommandeur Moreau s'y en alla incon-tinent apres la bataille que y est tousjours ä faire ceste poursuite.Le s r de Reau me mande qu'on luy a escript de Deuxponts,que le duc de Lorraine faisoit levee de lansquenets et reistresen grand nombre; cela ne peult estre que vous n'en soyez bienadvertis. Toutesfois je n'ay voulu laisser de vous en toucher cemot conjoinetement avec les autres advis susdits pour sur letout faire les offices que vous juger§s estre necessaire envers lesprinces de delä, affin que conuoissants les efforts que j'auray äsustenir ils se veillent daultant plus esvertuer ä m'y ayder deleur bon secours et moyens. Au demeurant Ancel m'a escriptque ayant demande audience ä TEmpereur, affin de luy presenterune mienne lettre de creance sur luy pour la continuation de sachairge, il ne la pouvoit obtenir; et qu'en cas de refus, ou que TonTen tieur en longueur, comme il prevoioit que Ton vouloit faire, il nepourroit plus demeurer sans prejudicier ä ma r^putation et dignite,desirant sur ce scauoir de moy comme il auroitä, s'y conduire. Je luy

1 Vgl. III. 316; 330.

Bezold, Briefe des Pfal/.grafen Johann Casimir. III. 48