716 1584 65*.
Juli tendement du duc son parent". L. Ludwig würde sein Ziel gernerrreichen, „s'il se pouvoit faire par negotiation, mais par armesil ne peut entreprandre sans le consentement de son aisne, amydu dict s r due Casimir, lequel Ten empeche du tout en vertu dutestament du pere, par lequel il est Charge de la conservation desestatz de ses freres, ä condition ciu'ilz ne peuvent aussy entrer enaucune guerre sans luy. D'aillieurs il luy remonstre, s'il trou-veroict bon que luy estant son aysne et n'aiant qu' ung filz mineur,venant ä mourir, veu Testat oü il est, pour quelque affection qu'ileust ä aultre religion, luy donnast le duc Casimir pour contuteurtestamantaire, afin de le fere voir par l'administration d'icelle aufonds des secretz des affaires de son estat". Er widerriet auchdem Würtemberger, der ihn um Befürwortung seiner Kontutel beiCasimir ersuchte, jedes weitere Vorgehen in dieser Sache, mitHinweis auf die Gefahr, „s'yl contraignoict le dict s r duc Casimirson voisin ä se resentir de telles poursuictes par le moien desamis et faveurs qu'il a en beaucoup d'endroictz, que cela ne ser-viroit qu' a resveiller le chat qui dort et renouveler la vielle que-relle d'une detention que les Palatins pretendent estre faicte par luyet ses predecesseurs de quelque portion de leurs paiis".
1 Casimir veranstaltete eine neuntägige Konferenz zwischen denUbiquitisten und dem von Basel berufenen Theologen „de nostreconfession" Griuaeus; da die beabsichtigte Verständigung nichterzielt wurde, „a encores patience" und verbot zur Erhaltung derRuhe die gegenseitigen Schmähungen und Verlästerungen. Da dieUbiquitisten dies nicht beobachteten trotz wiederholter Vorhaltungenund Befehle „en particullier, enfin il est delibere d'assembler lesdepputes de tous ces bailliages en forme d'estatz et leur proposersa patience, ses cbmmandemens et ordonnances pour leur repos etl'insolence et desobeissance des dictz Ubiquitaires, qui l'ont con-trainet apres en avoir beaucoup endure ä se risoudre de leurCommander de vuider les terres pour la tranquillite de ses sub-jeetz, entre lesquelz ilz ne tächent qu'ä semer de la division;qu'il a bien voulu faire enteudre son intention en ceste assemblee,affin que tous saichent qu' en faisant sa volonte n'est poinet uean-moings de forcer personne en sa consyence; ainsi est-il dölibereet contrainet de proceder h la reformation de son estat".
2 Die Ermordung Oranieus. „On crainet fort que ceste mortengendre beaucoup de deffaux au gouvernement et resolution desEstatz contre le roy d'Hespaigne. Pour quoy gens d'entendementet bien affectionne [!j son d'advis qu'on les fortifies de conseil etd'esperance de secours soiet secretement ou ouvertement selont letemps et la disposition des afferes de leurs amys. Monsieur le ducCasimir ne faudra d'avoir bientost quelcun de leur part et y feratout debvoir de son coste" et envers les princes, encores que poursa personne il soit oblige ä l'aministration de l'electorat".
Fb. Vo Colbert 401. Or.
3 Zu II S. 225. Vgl. oben No. 57.*' Zu II S. 227.