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(Januar)qu'ii pourra, avec promesse d'indemnite et d'assistance plustostMetz ouverte, s'il pense que ce soit le meilleur. Et ä la vörite, ence cas ceste ville se retrouvant entre la Lorraine et leLuxembourg seroit bien malade. Pour confirmation de quoyil est certain qu'il vient de Luxembourg force munition depoudres audit z a et que l'on delibere en sacourt, s'il n'estpas plus expedient d'envoicr deux mil hommes de pied etsix cent a 56. 62. qui est environ la mitte [?] de ses forcesfrancoise et lorraine, ä l'asistance de Y., que non pas des'amuzer ä forcer noz fortz; et crois que ceste opinion l'em-portera; lesquelz fortz neantmoins ilz ne laisseront de forcerpayant les lansquenets qu'ilz attendent. Je vous pourroisdire plus avant, ce que je n'asseure pas, que le partage est faitentre eux pour 7[5J Metz et pour z. Marsal. Mais ä cellefin, monseigneur, que l'on ne pense que ce soient menteries, il nepeut estre que tres-ä-propos, lorsque 157. commencera ä marcher,suivant l'intention de Sa Majeste d'envoier quelqungvers luy au fins de la paix de la part des 208., quiservira ä approfondir sa mauvaise intention et descouvrir sesartifices et oster l'opinion auz medecins qui veulent s'entrcmettrede guerir des malades qui rejetent tout regime. Je vous supplieau reste, Monseigneur, de bien juger de la procedure du roy,duquel l'on a assez recognu l'ambition ne passer point jusquescontre ses principaux amis, auquel il a tant d'obligation. Etje m'asseure, recognoissant de plus en plus sa sincerite et sageprocedure avec la liaison estroite des ennemis commungs, vous fera,monseigneur, enflamer d'avantage ä haster son secours ä bon escient,comme en estaut le principal tymon, considerant mesmes qu'iln'est temps de se lascher, quand les ennemis se roidissent d'avan-tage. 1 II n'est pas peu remarquable que nonobstant les heurs etvictoires de Sa M. t& il ne s'est encor dementy aucungs des parle-ments, principaux partizans et capitales villes, qui doit faire deses-perer d'obtenir rien d'eux que par la vive force. Et croiez, Mon-
° (duc de Lorraine.)•> (de duc de M.)
1 Heinrich IV. schrieb am 15. Jan. 1590 an J. C. und an L. Wilhelm(zitirt in den Memoires d'estat II, 246); am 17. Jan. fertigte erBaradat, „commissaire ordinaire des guerres" an die K. von Englandab, mit der Bitte um Kriegsschiffe und Truppen (ebd. 254 ff.); am 22.beauftragte er Sancy mit Betreibung der Hülfe bei den deutschenFürsten; er wiederholte diesen Auftrag am 30. (ebd. 262 ff: 273 ff.),indem er zugleich versprach für Schomberg, der sich durch Baradat„du tout resolu ä mon Service" erklärt habe, „confirmer la charge qu'ilavoit eu du feu roy de la conduite du dit secours, dont je luy envoyeraybien-tost le pouvoir" (ebd. 276). Sancy hatte dies mit Hinweis auf Seh.Ansehen bei den deutschen Fürsten, besonders bei Sachsen, dringendbefürwortet (ebd. 276; 282 f.). Der s r Saldagne, der in die; Nieder-lande abgefertigt wurde, erhielt auch Vollmacht zur Werbung beiHamburg, Lübeck und Bremen (ebd. 283 f.). Am 29. Jan. stellt der K.Schomberg die Sendung jener Vollmacht durch Baradat in Aussicht(Lettres miss. III, 129 ff.).