79-80. 1587 69
79. Leicester an Johann Casimir. Septbr.
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(Sein Verhältniss zu den Generalstaaten. J. C. deutsche Armee.) -j^-
„Monsieur mon fils! Jl y a long temps que j'avoy delibere Haagde vous envoyer homme expres afin de vous faire amplement en-tendre Testat de nos affaires de pardegä. Maisil s'est tantpresentede diföcultez ä ce mien retour, que je n'ay peu me resoudre nivons advertir d'aucune chose certaine. La cause de ces nouvellesdifficultez est procedee de l'huraeur ordinere de ces gens-cy quevous conoissez, et partie aussi des prattiques secrettes d'aucunsde ma nation propre qui ont voulu empescher mon retour en cepaus. Vray est que deptiis bien peu de jours lesEstats m'ont rendul'autorite que j'avois auparavant, et commoncent peu ä peu ä seremettre ä la raison, et espere que dieu nous en donnera bonneissue. Je ne cesse d'entretenir Sa M tÄ en bonne volonte en leurendroit pour leur faire du bien quasi maugre eux mesmes. L'ondit que l'ennemy fait quelques preparatifs de vaisseaux et naviresde guerre pour nous assaillir par mer. Nous avons dieu mercyles moyens de nous defendre de ce coste-la, pourveu que noussoyons bien unis ansemble. An reste, monsieur mon fils, noussommes icy en grande expectation de vostre armee allemande quevous avez envoyee en France, et n'en avons icy rien de certain,J'espöre que vous nous en ferez part, s'il vous piaist, ensemble devos nouvelles d'Allemagne et des vostres en particulier qui meseront tonjours tres-agreables.
De la Haye, ce XVIIl e sep bre 1587 styl, angl." (pr. 27. Okt.).„Vostre bon pere et bien humble amy et serviteur R. Leycester".
Ma. 545. i f. 379. EigU.
80. Johann von Nassau an Grünrade. Septbr.
8Bewusste Heiratshandlung. . . . Würde den begehrten Discours Dillen-von der vorgeschlagenen Landrettung oder Union gern schicken, bürgwill sich aber, da er zu einer so weitläufigen Arbeit kaum kommt,in Kürze mit Putlitz und Hütten darüber besprechen. G. mögebei J. C. sondiren, ob J. C, falls es zur Bestallung von 4, 5 odermehr tausend Pferden käme, jährliches Dienstgeld auf ein odermehr tausend Pferde und Regiment Knechte geben wollte; dabeiwäre auch eine Unterstützung der Christen in Frankreich und denNiederlanden nicht ausgeschlossen. 1
Wiest). Dillenb. Archiv. Conc.
1 J. C. Hess durch Grünrade, Heidelb. 16. Sept., antworten, erwisse, dass Spanien und der ganze päpstische Anhang längst dahintrachteten der Pfalz eins anzumachen und ihre tyrannische Münze dortgültig zu machen, verlasse sich aber darauf, dass solche Anschlägewie bisher nicht durch Gegenverfassung und menschliche Hülfe,sondern einzig und allein durch Gottes Vorsehung aufgehalten wordenseien. Trotzdem verstand Gr. Ehem und Reuber dahin, dass J. C.geneigt wäre sich mit J. und andere Glaubensgenossen in engere Ver-ständniss einzulassen und ebenso es gern sehen würde, wenn J. seinenjüngst in Heidelberg gegen Ehem und Reuber gemachten. Vorschlag,