58. 1587 49
tres-grand matin de Spire, j'ay advise de vous adresser le pacquet Julique je leur envoye ä cest effect et les coppies des deus lettres et 16vos artieles qui sout dedans, lesquels j'ay fait dresser et mettreen ordre, afin que vous communiquiez le tout ä ceux, par l'advisdesquels vous les avez fait minuter, et puis envoyez le dit paquetä Nancy, lä-oü se trouvera le dit s r de Buy ou le s r de Tautonville,comme vous pourrez bien fere par moyen de Dietz Schonberg outel autre que vous aviserez pour en avoir bien tost responce. Sivoz dits artides fussent arrivez quatre heures devant, on les eustencores trouve ä Spire- Au reste j' ay ce jourd'huy receu dansle paquet que m'avez envoye une lettre du s r de Montigny et quin'a jamais est6 fermee, dans laquelle il m'escrit particulierementde ce fait-lä d'une facon, comme s'il m'en vouloit taxer et soliciterau contraire. Surquoy je ne luy fais point de responce, pourceque je voy qu'il ne sait pas bien, comme nous avons convenuensemble en ce qui se peut faire en cela, dont je l'excuse volontiers,pour ce que sa vocation ne s'estend pas aussi si avant. Neautmoinsje vous en envoye la copie et de la responce que j'ay fait dresser auxsix articles contenus en icelle 1 pour le tout communiquer ä ceuxqu'il appartiendra, comme sa lettre peut avoir este veue deplusieurs, afin qu'on cognoisse doresenavant, de quel pied il fautmarcher en cest affaire, duquel vous savez qu'il n'a jamais esteparle qu'en vostre presence et que de vostre advis et consentementil est en ces termes que voyez. J'ay traictö avec vous, les s r deClervant et de Quitry qui cognoissez, ä quoy je suis tenu, en quoy j'espere, comme j'ay commence faire plus que devoir pour l'advan-cement du service de dieu et asseurance des affaires du roy deNavarre selon la capitulation, qui est la loy qui doit estre entierementsuivie de ceste armee et de nous tous sans s'en eslongner ny venirau contrere, vous priant que doresenavant il ne soit libre ä toutle monde de parier et cscrire ainsi libremcnt de choses que noustraictons ensemble; qui doivent demeurer entre nous et advanceespar commun advis suivant la dite capitulation, selon que j'ay dounecharge tres-expresse ä mes agens de s'y gouverner, vous priant
1 Vgl. hierüber La Hug. III, 41 ff.; das Sehr. Montigny's istdatirt vom 13./23. Juli aus dem Lager. La Hug. Wiedergabe dervon ihm selbst verf. Antwort S. 42 ff. deckt sich nicht durchwegmit dem Text des S. 42 A. 2 angeführten Exemplars. S. 42 (A. 2)fehlt die Bezugnahme auf die A. C; dagegen fehlt im Ms. die Er-wähnung J. C. und der beiden Conde's auf S. 43 (A. 4), die Er-wähnung La Borde's auf S. 45 (B. 2); weitere Abweichungen z. B. beiS. 46 (C. 1), 47 (D. 3; der Druck hebt Conde hervor), 48 (E. 3; dasMs. erwähnt die Kirchen in der Champagne), 49 (F. 2; der Schlusssatzim Ms. hypothetisch.: „lesquels il eust tres-bienet au long remonstre,si lors de la dicte capitulation on luy eust fait Ouvertüre de teile chose",das Gegenteil des Drucks!) u. s. w. Im Schlussabschnitt (F. 4) des Ms.fehlt die namentliche Bezeichnung J. C. und der Hinweis, dass er aufWunsch der Niederländer der Armee die Richtung auf Sedan vorge-zeichnet habe, wie sie der Druck S. 50 hat. — Neben Montigny warnteauch Beza in Sehr, an J. C. und Tossanus vor Schonung Lothringens(La Hug III. 38 ff.).
Bezold, Briefe des Pfalzgrafen Johauu Casimir. III. 4