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2 (1884) 1582 - 1586
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352
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17. voysins et aultres amys et allies que j'ay en France, que S. M.

27. ' cognoistra que je ne treuve rien ny trop froid ny trop chaud,

quand il est question de son Service et de l'execution de ses com-mandements et que je suis trop homme de bien pour manquer ämon maistre pour quelque cousideration ou suget que ce puisseestre. Mais mon honeur me commande de representer ä S. M. lesdifficultes que je sgay se debvoir infalliblement presenter au faictde ma change, affin que-desus eile prenne une bonne et meureresolution. Je promettray tousjours au roy tant pour touts lescollonels que pour les reitres qu'ilz ne refuseron't pas de combatresur les frontieres de la France ou de la Loraine l'empereur ettouts les electeurs, s'ilz y venoient pour entrer en la France; maisde penser que l'on lies fasse aller combattre sur le Rhin, c'estabuser le monde. 1 ) Au surplus, monsieur, s'il vous piaist consi-derer bien meurement le contenu de la proposition de l'empereur,vous cognoistrez bien clairement le proufict que la maisond'Austriche veult tirer de nostre guerre pour le roy d'Espaigne,qui n'est pas content de nous avoir ayde ä mettre en ce labirintlie,mais il trame ä nous mettre encores en ung aultre bourbier avec-ques les estats de l'empire. J'emploiray touts mes cinq sens denature pour traverser la conclusion du dict dernier article de laproposition de l'empereur. L'electeur de Saxe a ä l'assemblee deWorms deux honcstcs bommes, l'ung appelle Berlebs qui porta laparolle au roy, quand le convoy de l'electeur de Saxe vint rece-voir S. M.; l'aultre est ung docteur nomme Paulus Andreas, fortconfidant au dit electeur. Le premier est mon parent, l'aultre aeste mon compagnon d'escole et sont touts deux mes intimes amys.En somme, je remueray le ciel et la terre pour empecher ung sinotable prejudice. Car ce seul bruict que l'empire s'armera contreles forces du roy, est de si pernicieuse consequence et au dedanset debors le royaulme qu'il est impossible de plus, et semble quetout le monde conspire ä la ruine de la pauvre France." . ...

Pb. Vc Colbert 398. p. 601. Eigli.

1) Am 15. April berichtet Johann von Nassau dem L. Ludwig, dieObristen Rheingraf, Betzstein, Westerburg, Caspar von Schomberg, Antonvon Elz und Mandelslohe hätten vom König jeder 7200 Pistolendarauf empfangen, sich auf die Grenze gegen Deutschland stellen undgegen alle Feinde der Katholischen indifferenter gebrauchen lassen zuwollen; die Obligation soll sogar die Klausel enthalten, wenn sie dasAnrittgeld nicht nach Auftrag verwenden oder auch nur zum Teil wegender Anforderungen an den König zurückhalten würden,nous serons de-gradös de la noblesse et de porter les armes". Burkhard von Barbyallein wies diese Bedingungenut et suo ordine et nomine Germanicoindignas" zurück und achrieb dem König, wenn man nicht mehr Zutrauen zu