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me confondre dans les embrassements tle
ces objets chers a raon cccur.
Revenons ä nos geiis. Quand le vieuxpapa eut lini soa liistoire ( car il ne puts'empecher d'en parler^quoitju'il eiit donnele manuscrit), quand il eut dine, l'oilicierl'engagea ä le suivre, lui proinettant uueagreable surprise.
Ils arriverent ä l'auberge, et l'oilicier,apres avoir euvain cherche la personnequ'il vouloit piesenter, apres avoir prisles renseignements necessairesy rentradans l'appartemejit de Madien, et lui dit:
Au nom de D;eu! c|ue faire ? eile m'esc enlevee !—-Qui donc? — Belle de man de! eile, ce tendre objet,
votre fille , ma bien aimee.
II galope en cabriolet,
ä Goslar il me ia remene. —
Qui? Qui? — Son oncle Dubuisson.Mais jercndrai , par Dieu, sa lentative vaine.'—«