««5
•j e'est une bagatel'e pour moi; pour vous,»c'estun capital sufilsant eu Allemagne.»> Partez quand vous voudrez, et souve-» nez-vous d'un homme qui vous doit la>> conviction qu'il existe encore sur la» terre, des etres dignes de l'amour et de»lestime de leurs semblablrs. Helas, j'ai»tant connu d'ingrats ! «
II y a deux ans que je fis voile pour laHoliande. De lä, je t'ecrivis, j'ecrivisau Consul, premier auteur de ma fortune.Je l'instruisis de tout, et le priai de m'en-voyer ä Amsterdam les pieces qui concer-noient ton affaire en France. Quant ämou frere, je ne lui ecrivis pas; je vou-lois surprendre, et lui, et ma fille. J'eusle bonheur de t'assurer une rente de i5oofrancs.... Maintenant, puisse-je trouveren bonne sante, l'enfant dont m'a parlimon frere! Je Yole ä Bisterberg, pour