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Les Disciples à Sais et Les Fragments
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FRAGMENTS

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intérieure. C’est le grand réalisme du féti-chisme.

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La lumière est le symbole du véritable empiresur soi-même. La lumière, selon l’analogie, estl’action de l’auto-motion de la matière. Le jourest ainsi la conscience de la planète, et tandis quele soleil, comme un Dieu, en une activité éter-nelle et personnelle, anime le centre, l’une aprèsl’autre, chaque planète ferme l’œil, pour untemps plus ou moins long, et dans un sommeilfroid et réparateur se prépare à une vie et à unecontemplation nouvelles. De même, ici, la reli-gion. La vie des planètes est-elle autre choseque-le culte du soleil? Ici aussi, nous te rencon-trons donc, antique, puérile religion des Parses,et nous trouvons en toi la religion de l’univers.

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Il est assez étrange que la mythologie grecqueait été si indépendante de la religion. Il semblequ’en Grèce, l’éducation artistique l’ait emportésur la religion, et qu’un idéalisme infiniment plushaut ait été la religion de l’instinct grec. La reli-gion était l’objet essentiel de l’art humain. L’artsemblait divin, ou la religion artistique et hu-maine. Le sens artistique était celui qui faisaitnaître la religion. La divinité se manifestait parl'art.

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Il faut chercher Dieu parmi les hommes. C’est