CHAPITRE PREMIER
Dans la boutique d’un savetier.
LE MARTEAU DU SAVETIER
Je bats le cuir depuis l’aube fumante et rose,jusqu’à ce que le soir assemble sur les portesles hommes attendant que la soupe se taisedans le pot charbonneux, lorsque noircit la braise.C’est l’heure où l’on allume la chandelle qui faitbouger des carrés d’ombre aux angles du buffet.
Je vais dormir, jeté auprès du pot de poix,et parmi les lacets, les clous et les semelles.
LA CRUCHE
Tiens... le marteau se tait. La jolie fille vame porter sur sa tête à la fontaine. Et l’eauva m emplir en faisant sonner comme une gammemon argile poreuse et rouge qui a soif.