LE TRIOMPHE OE LA VIE
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et que la lampe au fond des carreaux vertsde la boutique où le pain est amer.
Je ne veux pas, quand revient le printemps,d’autre joie que celle de l’aigre vent,que les pêchers sans feuilles fleurissant,que les sentiers boueux et verdissants,que la violette et que l’oiseau chantantcomme un ruisseau d’orag'e se gorgeant.
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Mon Dieu, donnez-moi l’ordre nécessaireà tout labeur poétique et sincère.
On m’a conté que les peintres célèbrespeignaient longtemps les yeux, longtemps les lèvres,longtemps les joues et longtemps les oreillesdes bienheureux que leur génie éclaire.
Je veux ici, puisqu’il faut commencer,ne point poser à faux dans l’encrierma plume. Et, comme un adroit ouvriertient sa truelle alourdie de mortier,je veux, d’un coup, à chaque fois porterdu bon ouvrage au mur de ma chaumière.