LE TORSE
Dans l’ombre d’un bosquet de myrtes et de buisDéfendu contre les rafalesPar un rempart de hauts cyprès, loin du soleil,Un torse mutilé, pareilA une touffe éclatante de lysDans la nuit chaude d’une chambre nuptiale,Splendidement se dresse et luit.
La source est proche où viennent boire les abeilles.De sorte que sans cef(e autourDe cette douloureuse chair d’amour,