Il est des soirs trop lents où l’on voudrait mourirEn pressant dans ses mains des mains de jeune filleIl fait tout mauve, aucune étoile encor ne brille,
Il fait un temps de souvenirEt l’on sent son cœur s’entrouvrirComme une fleur nocturne.
Il y a des parfumsEpars dans l’air qui vous déchirent l’âme,
Il y a des échos dans l’air d’épithalames.
Des écharpes de brume traînent sur les foinsDont d’in^visibles doigts effilochent la trame ;La brise est tendre ainsi que des lèvres de femme..