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LES REFLETS
Quand leurs pas s’enfonçaient sous l’ombre des tonnellesEt des bosquets selon la mode d’autrefois,Etincelait pareillementUn étrange, miraculeux frémissementDe blanches ailes.
Or, dans l’eau d’un bassin aux marches de porphyre,Elles jouaient à regarder les beaux navires,
De diamant, de flamme et d’or construits,
Les grands, les fastueux navires des nuagesAppareillant pour les rivagesDe l’infini.
Oh ! le long des dunes fleuries,
Cette houle de pierreriesQui vient mourir à leur passage !
Oh ! sur les océans de perle et de turquoises,Contre les roches d’émeraude des détroits,
Le flamboiement de leurs pavois !
Et les voici toutes les troisQui sur les marches de porphyre,