LES VEILLEUSES
De lionne heure, l’hiver, même les nuits de lune,On voit dans les villages, une à une,S’allumer mystérieusesDerrière les lames des persiennes closesLes petites lampes des veilleuses.
Dans une cage de porcelaine ou de verreClignote et tremblote prisonnièreLeur lumière,
De telle façon qu’elles ont l’airToujours, même les plus prochaines,D’être lointaines,