SUR LA MORT d’üNE ROSE
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La chaude ivresse de la vie est dissipée,Tout est frappé de mort, tout veut mourir...Reverrons-nous, nous-mêmes, refleurirLa tige où nous t’avons coupée?
Les mains teintes de sang du meurtrier automne,Je les supplie, 6 chère fleur, de t’être bonnes:Que du dernier rayon de ce funèbre soirElles tissent un voile de lumière,
Pour recouvrir le cercueil de grès noirOù tu vas achever, rose, de te défaire!