SUR LA MORT D’UNE ROSE
Dans un bol de grès noir cerclé d’argentDont les reflets du ciel changeantN’ont jamais pénétré l’eau ténébreuse,Comme sur une eau morte à l’ombre des cyprès,Solitaire se décomposeLe cadavre d’une rose...
La dernière, hélas ! la dernière roseDu jardin où par les matins brumeux et fraisPlus un oiseau déjà ne chante.
O visage de fleur ravagé par la mort,Passionné visage où naguère