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Nouveau système d'études philosophiques
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339
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DEUXIÈME PARTIE. 33g

mais non pas le sommeil. Jamais dexercices actifsdans un espace étroit, ou dans lair humide de la nuit.Cest après le travail du cerveau , cest avant celui delestomac quil est bon de courir, sauter, monter àcheval. Ce dernier exercice surtout, mélange dac-tion et de repos , convient à tous les tempéramens :il en est de même de la natation, qui développe lesforces sans les dépenser, à cause du milieu dans le-quel on sagite. Heureux celui qui peut disposer àson gré des divisions du temps, des moinens du tra*-vail et du repos ! Heureux celui qui possède Yaureammediocritatem assez pour échapper aux exigencesgrand monde et aux impérieuses nécessités du travailqui fait vivre ! Mais après tout, quel est létat sansCompensations ? quel est lhomme qui na pas uneheure à lui? Le pauvre a, comme le riche, son som-meil , son pain, leau du fleuve , lair de la campagne,sa place au soleil. Si au lieu de tendre la main dansnos sales carrefours, le mendiant avait le courage detravailler à la terre , il aurait plus de santé, moins devices. Car les souillures du corps ne tardent jamais àcorrompre lâme; soyez sûr que lhomme négligé danssa personne lest toujours dans sa conduite.

Enfin ce qui rehausse à nos yeux limportance dessoins que le corps exige , cest quappelé au titre depère, et par conséquent aux fonctions dinstituteur,lhomme ne saurait apprendre de trop bonne heureà diriger sa propre santé, puisquun jour il sera res-ponsable de celle dun autre, et que dans cette partie

de léducation, comme dans toutes, lexemple sera

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